mercredi 12 octobre 2016

LE REQUIN FORMIDABLE PREDATEUR

 LE GRAND REQUIN BLANC

A Great White Shark - Grand Requin Blanc

impressionnante photo d'un grand requin blanc attaquant une femme sur une planche de surf

IMPRESSIONNANTE PHOTO D'UN GRAND REQUIN BLANC ATTAQUANT UNE FEMME SUR UNE PLANCHE DE SURF

cool Would you pet that ? Check more at http://weirdhood.com/bizarre-oddities/wtf-items-september-2014/

Cette image illustre assez bien l'extraordinaire capacité de la Nature a adapter « ses » créations à leur environnement.
Le Grand Requin Blanc est parfois surnommé la mort blanche bien qu'il ne soit pas vraiment blanc, mis à part son ventre. Et c'est ce qui en fait une particularité étonnante et trompeuse pour ses proies : vu de dessous, sur un ciel lumineux se reflétant à la surface, le prédateur est bien peu visible.
On remarquera que vu de dessus, quand il évolue entre deux eaux ou près du fond, son dos grisé ne permet pas vraiment plus de le distinguer.

En clair, de par son aérodynamisme et son « camouflage », notre ami sharky possède ici 2 armes parfaitement adaptées qui équipent bien son potentiel et son statut d'Apex Predator (prédateur au sommet de la chaîne alimentaire).
Ce ne sont évidemment pas les seules particularités qui en font un redoutable chasseur (de proies non humaines bien sûr, les attaques sur l'homme sont plus que rares ou témoignent d'une erreur d'appréciation ou d'une simple volonté d'investigation du requin sur sa proie). Mais je vous détaillerai ceci dans de prochains posts...


En attendant, force est de constater que depuis qu'ils existent, les 350 millions d'années d'évolution passées ont conservé à ces requins leurs fabuleuses prédispositions à la chasse. Quand on pense que l'homme reste en constante évolution (enfin c'est ce qu'on dit...) et qu'on est censé être plus que parfaits... ça laisse rêveur...



Le Requin Tigre rôde dans les eaux des Seychelles


Attaque de requin sur la plage

Une attaque de requin est une attaque d'un être humain par un requin.
Les attaques de requins sur l'homme sont rares et exceptionnelles. Les raisons conduisant à une attaque ne sont pas toutes connues ni bien définies, le manque de données fait qu'il est délicat d'en déduire des statistiques fiables. Le comportement en milieu naturel des requins est également mal connu et peu étudié, ce qui contribue à ce qu'il n'y ait pas de systématique en la matière.






LES SEIGNEURS DE LA MER

Le grand requin blanc

Grand requin blanc



Le Requin Formidable Prédateur


Les Requins : La terreur des mers entre légendes et réalité


Link25 (103) – The Feeding A Crocodile Edition



lundi 10 octobre 2016

Le Cirque Knie et ses derniers Eléphants

Les éléphants ont fait la renommée du Cirque Knie. Ici, Linna Knie-Sun dans un numéro somptueux, en 2009.Les éléphants ont fait la renommée du Cirque Knie et du Cirque Barnum

Ici, Linna Knie-Sun dans un numéro somptueux, en 2009. «Beaucoup de gens seront tristes sans les éléphants»

Franco Knie est conscient de mettre fin à une tradition chère aux Suisses. C’est pour le bien des animaux, affirme le cirque.

Le cirque américain Barnum, lancé en 1871, ne survit plus financièrement, a annoncé samedi son PDG. En 2016, il a du se séparer des éléphants qui ont fait son succès, sous la pression de défenseurs des animaux.

Et pourtant les animaux sont bien traités dans les cirques. Un animal qui est bien nourri, est heureux à l'endroit ou il se trouve et certainement content de faire ce qu'il fait dans un cirque. La protection des animaux en a décidé autrement. 

Notre vidéo...

mercredi 5 octobre 2016

mercredi 28 septembre 2016

ONDE OU PARTICULE


Onde, particule ou entre les deux 

Les photons se comportent comme des particules ou comme des ondes en fonction de l’expérience à laquelle on les soumet. Deux équipes ont conçu des dispositifs interférométriques qui mettent en évidence des états combinant onde et particule. 

  Onde ou particule ? Depuis les premiers développements de la physique quantique, la question de la nature des objets quantiques s'est révélée féconde. En 1924, le physicien français Louis de Broglie découvre la dualité onde-corpuscule, qui implique que tout objet a des propriétés d’onde et de particule. Puis, en 1927, le physicien danois Niels Bohr propose la notion de complémentarité, selon laquelle plus un objet quantique se comporte comme une onde, moins il se comporte comme une particule, et ce en relation avec la configuration expérimentale à laquelle il est soumis. Cette notion justifie pourquoi la lumière se comporte tantôt comme une onde, dans les expériences d’interférence par exemple, et tantôt comme une particule, le photon, par exemple dans l’effet photoélectrique. Deux équipes, l’une menée par Sébastien Tanzilli, du Laboratoire de physique de la matière condensée à Nice (CNRS et Université Nice-Sophia Antipolis), en collaboration avec le Laboratoire matériaux et phénomènes quantiques à Paris (CNRS et Université Paris Diderot), et l’autre par Jeremy O’Brien, de l’Université de Bristol, ont mis au point des expériences permettant d’étudier cette notion de complémentarité. Leurs résultats montrent que la nature de l’objet quantique peut combiner un état corpusculaire et un état ondulatoire, ce qui nécessite de généraliser le notion de complémentarité.


Examinons le fonctionnement du dispositif de l’équipe de S. Tanzilli. Le cœur de cette expérience est un interféromètre de Mach-Zehnder, constitué de deux miroirs et deux miroirs semi-réfléchissants (notés par la suite A et B). Les photons incidents traversent ou sont réfléchis par le miroir semi-réfléchissant A, qui offre ainsi à la lumière deux chemins possibles pour se diriger vers le miroir semi-réfléchissant B, en sortie de l’interféromètre. Ainsi, deux détecteurs placés après le miroir semi-réfléchissant B enregistreront l'arrivée de photons avec des probabilités qui dépendent de la différence de parcours (on parle de différence de phase) entre les deux chemins possibles.

Lorsqu'on envoie dans le système un photon à la fois, la particule arrive sur le second miroir semi-réfléchissant B, où il est transmis ou réfléchi. Comme on ignore par quel chemin le photon est passé (il passe en quelque sorte par les deux chemins à la fois), les détecteurs enregistrent des interférences, ce qui traduit un comportement ondulatoire. On parle de configuration fermée, par opposition à la configuration ouverte où l’on retire le second miroir semi-réfléchissant B. Dans ce cas, le photon est détecté par l’un ou l’autre des détecteurs avec une probabilité de 50 pour cent, et l’on dit que le photon a un comportement de type corpuscule.

Le comportement ondulatoire ou corpusculaire du photon dépend donc de la configuration, fermée ou ouverte, de l’interféromètre. En 1978, le physicien américain John Wheeler proposa de voir ce qui se passe quand on décide de mettre ou non le miroir semi-réfléchissant B une fois que le photon est entré dans le dispositif, c’est-à-dire une fois qu’il a franchi le miroir semi-réfléchissant A. On parle d’expérience à « choix retardé ». Il s'avère que dans cette situation, la notion de complémentarité de Bohr est encore respectée : si la configuration est fermée, on observe un comportement de type ondulatoire ; si la configuration est ouverte, le comportement est de type corpusculaire, malgré le choix retardé de la configuration.

Florian Kaiser et ses collègues ont voulu aller plus loin et voir ce qui se passe quand on ignore la configuration du miroir semi-réfléchissant B. Pour ce faire, ils ont mis au point un miroir semi-réfléchissant quantique, c'est-à-dire un dispositif à deux états quantiques dont l'un correspond à la présence d'un miroir semi-réfléchissant (configuration fermée), et l'autre à son absence (configuration ouverte). L’idée est d’obtenir un interféromètre dont la configuration est ouverte ou fermée en fonction des propriétés du photon, sans pouvoir accéder à cette information. En l’occurrence, le miroir semi-réfléchissant conçu par l'équipe française est sensible à la polarisation du photon incident (autrement dit, la polarisation du photon détermine l'état du miroir semi-réfléchissant B), et les physiciens ont fait en sorte qu’il ne soit pas possible de mesurer cette polarisation à la sortie de l’interféromètre.

Mais comment savoir si le photon a eu un comportement corpusculaire ou ondulatoire dans ce dispositif ? L’équipe de S. Tanzilli a utilisé une paire de photons intriqués, où les propriétés physiques de chaque photon restent intimement corrélées l’une à l’autre malgré l'éloignement. Un photon de ces photons, dit test, est envoyé dans l’interféromètre, tandis que son jumeau est envoyé dans un autre dispositif qui mesure sa polarisation. Cette mesure sur le photon jumeau détermine alors la polarisation du photon test, en vertu des propriétés de l’intrication. On en déduit dans quel état était l’interféromètre, ouvert ou fermé, et par conséquent si le photon test a eu un comportement corpusculaire ou ondulatoire.

Avec son dispositif, l’équipe de S. Tanzilli est capable de modifier la polarisation du photon jumeau, ce qui change celle du photon test. Il obtiennent alors un interféromètre dont l'état quantique est une combinaison de l'état fermé et de l'état ouvert, et ce dans des proportions contrôlables par l’expérimentateur. En d'autres termes, on observe d’un photon test ayant un comportement à la fois corpusculaire et ondulatoire !

La notion de complémentarité de Bohr s’appliquait jusqu’ici à des cas limites de dispositifs simples : le photon se comportait soit comme une onde, soit comme une particule. Dans ce nouveau dispositif, l’objet quantique superpose les deux états, dans des proportions qui vérifient la notion de complémentarité dans son expression généralisée.


Le comportement du photon dans l'expérience de l'équipe de Sébastien Tanzilli peut être ondulatoire, copusculaire ou une combinaison de ces deux états.

dimanche 18 septembre 2016

mercredi 14 septembre 2016

BIENVENUE SUR UNIVERS


NEW FAR WEST

 Ma chaîne sur Youtube Films et Animations


Production Pierre-André Doriot



Présente Bienvenue sur Univers

MA CHAINE