lundi 9 mars 2015

TROMPERIE ET TRAITRISE


RIEN NE VA PLUS!



CHANCE  MALCHANCE OU ESCROQUERIE ?

La loyauté est une qualité hautement appréciée. Celui qui la possède bénéficie de l'estime des autres. Celui qui l'a perdue peut être considéré comme un bon à rien.

ENQUETE ET DISSERTATION SUR LES CASINOS


LES JEUX D'ARGENT 



En Suisse le Conseil Fédéral veut autoriser les casinos en ligne et les tournois de poker hors maison de jeu.

Un moyen de plus pour remplir les caisses de la confédération, en dépit des joueurs!



STRESS FINANCIER


Si l'on ne possède pas les connaissances nécessaires et les règles concernant les finances, il est difficile de ne pas se faire piéger dans une société de consommation ou le seul Dieu est : 
<< Argent >>

Il existe un axiome: celui qui croit à la chance, récoltera la malchance. La chance est du hasard désordonné

Gagner de l'argent c'est facile, pour ne pas en avoir il faudrait presque le planifier.


Pour atteindre ses rêves, ses buts dans la vie, cela demande une bonne administration, des plans à mettre dans la pratique et pas simplement juste le fait de rêver, de rien faire et de compter sur la chance. Si vous seriez pas au volant de votre voiture et croyez qu'elle vous mènerait à destination, vous risqueriez d'être surpris.


Les gouvernements, les organisations ou les individus qui échouent est le fait d'une administration médiocre ou juste le fait d'inverser certaines lois qui régissent les finances.

Ceux qui réussissent c'est soit par instinct, ou par une bonne connaissance de l'administration, ou par d'importants fonds de soutien.

Les faillites et le stress financier sera évité de toute évidence, simplement en ayant une planification efficace, tout en respectant les lois fondamentales concernant les finances et faire 

que cela devienne une réalité.

ENFER - PARADIS - CRIME


Les casinos suisses ont réalisé en 2003 un chiffre d'affaires de 561 millions de francs.Comment ont-ils réalisé ce chiffre astronomique et avec quelle production?

LES PIEGES DES CASINOS


LA ROULETTE EST-ELLE UN JEU DE HASARD OU UNE TROMPERIE, UNE TRAITRISE?


Les jeux faisant appel au facteur chance bénéficient d’une tradition millénaire, le plus ancien jeu de hasard étant celui des dés. Les paris sur les courses de chars figuraient parmi les passe-temps favoris au temps de la Rome antique. Aujourd’hui comme jadis, la nature des jeux de hasard et l’attitude à leur égard diffèrent en fonction des cultures.

On qualifie de jeux de hasard ceux dont le résultat est essentiellement aléatoire, où la participation exige la mise en jeu d’un bien – généralement de l’argent – et dont le gain est également constitué d’un bien. Parmi les jeux de hasard figurent les tables de jeu dans les casinos (p. ex. roulette, black jack, poker), les appareils à sous – les "slot machines" – ainsi que les loteries et les paris (loterie à numéros, billets à gratter, loto sportif, etc.). Quelques uns de ces jeux sont de pur hasard, d’autres comme certaines formes de poker font intervenir, outre le facteur chance, des éléments de stratégie et d’habileté. Dans le cas des paris et des jeux de spéculation, la chance n’est pas non plus le seul facteur déterminant du gain.

Les opérateurs de jeux de hasard aménagent le contexte général de manière à encourager le jeu et donc leur chiffre d’affaires. Les enquêtes montrent que la nature des jeux agit sur le développement de comportements de jeu problématiques. Un déroulement de jeu rapide, des quasi-gains et des mises d’argent occultées par l’utilisation de jetons ou de points de bonus sont autant d’éléments susceptibles d’empêcher certaines personnes d’arrêter le jeu à temps. A l’instar du potentiel d’addiction des substances psychoactives, qui diffère selon le type de substance, le risque de dépendance aux jeux de hasard varie en fonction de la nature du jeu. 




CASINO ENFER OU PARADIS?









CASINO BARRIERE - MILLIARDAIRE !

Mon expérience personnelle dans le casino Barrière de Montreux en Suisse, est fondée sur le principe qu'il gagne énormément d'argent sur le dos de sa clientèle et que le client perd énormément d'argent!

Quelque soit le moyen employé pour y parvenir, ils sont toujours gagnants. La preuve est un chiffre d'affaire colossal et des clients totalement ruinés.

La roulette électronique est particulièrement dangereuse, car gérée par des informaticiens, ce n'est plus un jeu de hasard ou seul la chance ou la malchance compte! Si vous tombé sur une phase ou ces machines sont réglées pour encaisser, vous ne pouvez strictement rien faire pour gagner, mais vous allez perdre tout votre argent, à coup sûr!

La roulette normale, avec un bon croupier, l'affaire est dans le sac pour la maison! Les machines à rouleaux et ses fameux algorithmes qui font de vous des victimes, des vaches à lait. Bénéficiaire?

La loi interdit de truquer ou de tricher. Mais il existe des moyens pour parvenir à leur but : << gagner de l'argent >>. Par exemple des sièges ergonomiques pour retenir le client, une absence d'horloge et des rideaux tirés pour oublier le temps qui passe et continuer à jouer, des bancomats à quelque pas pour aller tirer son argent, lumières et décors rouges ce qui excite, boissons offertes, etc.,etc. Il savent d'une façon experte et sûr, que si le client gagne, le fait de continuer à jouer fera en quelque sorte perdre ce même client. Nous avons ici toutes les ruses et une stratégie qui marche toujours en leur avantage et jamais ou pas souvent à l'avantage du client.

Que pouvez-vous faire contre ces experts en fric ? RIEN ! Ou plutôt si ! Ne pas y aller!

Allez-y juste voir! Vous remarquerez très vite que cela reflète la réalité.

Est-ce une liberté, une tentation, une addiction, un plaisir, une supercherie, ou un piège les casinos? 

Ou tout simplement une escroquerie, une tromperie, une traîtrise!

 Ne devrions-nous pas voter une loi et interdire les jeux d'argents et les casinos ?

Tôt ou tard, ils finiront par disparaître ces marchands d'argent, car ici, la loi naturelle et fondamentale sur les finances est bafouée intégralement.

La vie de palace de Dominique Desseigne



La vie de Palace du Milliardaire Dominique Desseigne, 
héritier  des Casinos & hôtels Barrière à la mort de sa femme Diane Barrière, dans sa suite présidentielle de l'hotel Fouquet's Barrière, sur les Champs - Elysées, à Paris.





                 << NOS CHERS CASINOTIERS >>

ATTENTION!!


Gagner de l'argent sans produire en échange un service ne marche pas! Seul un échange, une production par un travail permet de gagner un salaire. 

Les jeux d'argent dans les casinos, sont un moyen très sûr de perdre ses billets. 

D'une part les casinotiers s'arrangent avec leurs machines électroniques réglées par ordinateur, de façon à prendre un maximum d'argent à la clientèle, dans le but de s'enrichir.
D'autre part une stratégie élaborée, un marketing réfléchi fait pour attraper et piéger le client potentiel!

Bien sûr, ils redistribuent le 97% des gains encaissés à la roulette électronique ou 90% aux machines à sous. C'est du moins ce qu'ils prétendent. De fabuleux jackpots sont redistribués à quelques joueurs chanceux, ce qui fait une bonne publicité pour la maison.

Le joueur régulier n'a pas beaucoup d'espoir de gagner ces fabuleux jackpots, mais plutôt de 
perdre des sommes astronomiques à moyenne ou longue échéance.

Résultat de recherche d'images pour "BUSINESS"La loi autorise ce fabuleux business qui enrichit à la fois les casinotiers et l'Etat. 

Le pauvre joueur qui persiste dans ce jeux, va se retrouver très rapidement ruiné, avec 100% de certitude et tous les problèmes liés à sa ruine.

Dans le passé on avait interdit les casinos, en particulier en Suisse à cause d'un trop grand nombre de suicides.

Dans la plupart des pays du monde, les casinos sont interdits.

Les joueurs de casinos ne se rendent pas compte à quel point ils sont en danger.

On détourne son attention en regardant ce qui se passe dans les pays du Moyen-Orient, d' Afrique et autres, ou les gens sont tués et on se dit que chez nous, nous sommes en sécurité.

Eh bien chez nous en Occident c'est  sournois, on se fait détruire par des moyens dissimulés et autorisés par la loi.

Chacun doit être sur ses gardes, afin d'éviter ces nombreux pièges qui sillonnent notre environnement.

Un gouvernement à pour mission de protéger son peuple et d'interdire toute chose pouvant détruire, ou mettre en danger ses citoyens.


Les casinos suisses ont réalisé en 2003 un chiffre d'affaires de 561 millions de francs


Si le chiffre d'affaire des casinos en Suisse est en légère baisse, il reste cependant important, ceci malgré la crise.

En prenant en compte cette somme astronomique que gagne les casinos, sur le dos de la clientèle, on imagine à quel point cette dernière est dépossédée de son argent. Les drames que cela engendre dans les familles, quand l'un ou l'autre des conjoints est joueur, est irréversible!

Un grand nombre se retrouve en faillite, ruiné, des divorces sont prononcés,des maladies graves et même des suicides arrivent très rapidement. Bien sûr ici on parle , d'addiction, de client faible d'esprit qui ne gère pas leur dépense.

Cependant un joueur peut devenir très rapidement dépendant, des machines à sous, de la roulette et autre distractions de ce type.

Des systèmes de contrôle sont actifs dans les casinos et on repère le client addictif. Il est ensuite dirigé vers un centre psychiatrique, ou on l'interdit de Casino. Ceci est fait généralement quand le client a perdu sa fortune, et qu'il n'intéresse plus personne!

Dans un casino, tout est fait pour retenir le client : sièges ergonomiques, absence de lumière du jour ( rideau tiré) , absence d'horloge, boissons gratuites, friandises offertes, carte avec bonus (encourage le client à jouer pour avoir des points), machines à sous faussant la cognition  (gains fréquents, ce qui encourage à jouer davantage) .

L'ambiance générale à l'intérieur d'un casino est conçu pour retenir le client et faire qu'il se sente bien, afin qu'il puisse jouer tout son argent ! Le rouge est prédominant (ce qui excite le client), les bancomats sont a disposition près des jeux,( pas besoin de sortir du casino pour chercher de l'argent) etc.


Le client occasionnel n'est pas à risque, toutefois ce même client devient très vite un client régulier.


On parle de joueurs professionnels, qui ont des méthodes pour gagner à coup sûr! Ces clients existent dans l'imagination des gens, car les casinotiers sont bien conscients que pour faire autant de chiffre d'affaire, il faut se parer à ce genre de clientèle indésirable. Pour ce faire, ils ont des employés assidus qui étudient toute méthode existante et nouvelle, afin de contrecarrer cette clientèle de soi-disant joueur professionnel.


Il devient une victime et en tant que victime il est malheureux. Il se sent dévalorisé, dégradé, humilié, trahi, il subit des pertes et des pertes. 

Il descend la spirale très rapidement. Il devient malade ou pire encore, il meurt! BSU/PAD


                                                 

PROSPERITE



Pour que l'argent coule à flot, il est nécessaire de bien comprendre le système économique dans notre société. A partir du moment ou un individu gagne et dépense de l'argent, il entre dans un système économique avec ses propres lois naturelles et fondamentales.

Ignorer ces lois ou ne pas les appliquer dans un groupe, une entreprise, ou un individu c'est courir à la catastrophe ou même à la faillite.


Si quelqu'un fournit un service de valeur et l'échange contre des biens, il se sert de l'argent comme intermédiaire.


Ce que les gouvernements, les gens et même nos organisations ne peuvent arriver à comprendre, c'est que PAS DE PRODUCTION = pas d'argent.


Bref, l'argent est un sujet aux passions. Tant de ruses ont été introduites dans le système économique et il existe tant d'obsessions politiques qu'un individu ou un directeur qui essaye de rendre son activité solvable a souvent beaucoup de mal.


On peut manipuler l'argent de milles façons différentes.


Il y a les << spéculateurs >> tels que les banquiers, ou le fisc qui encaisse des impôts abusifs et tous ceux qui font de l'argent facile, sans produire. Tous ces tours et des milliers et des milliers d'autres systèmes pour ce faire de l'argent, auxquels on a laissé trop souvent libre cours, altèrent la CONFIANCE et détruisent l'argent.


Si on prend les casinos avec leurs jeux d'argent qui, avec une promotion et un marketing ciblé, attirent une clientèle jeunes, des chômeurs, des retraités, etc.,est un système qui fait de l'argent en quantité énorme sans rien donner en contre partie, si ce n'est une boisson << offerte >>, mais qui cependant risquerait de vous coûter une fortune. Les casinos suisses ont réalisé en 2003 un chiffre d'affaires de 561 millions de francs.



La roulette dans un casino a probablement été inventée par le diable dans le but de manipuler les esprits faibles, afin de soutirer de l'argent.


Trop de  spéculateurs, trop d'hommes malhonnêtes engendrent trop de haines, trop d'impôts abusifs, trop de propagandistes bafouant l'argent, trop de dupes, tout cela abouti à une atmosphère économique explosive.


Il faut qu'un individu ou un groupe soit très intelligent pour survivre au cours d'une telle époque. Il faut que leurs arrangements et leur politique économique soient terriblement judicieux, bien établis et suivis.


La première condition pour qu'un groupe, un individu fasse son chemin et prospère grâce à ses propres efforts.


La clé d'une telle prospérité, c'est l'échange.


On échange une chose de valeur contre une chose de valeur


Les quatre conditions d'échange:


1. Premièrement considérez un groupe, un individu qui encaisse de l'argent, mais qui ne livre rien en échange. Cela s'appelle de l'escroquerie. C'est la condition d'<< échange >> des voleurs, des percepteurs d'impôts, des gouvernements, des casinos et d'autres éléments criminels.


2. La seconde est la condition d'échange partielle. Le groupe reçoit des commandes ou reçoit de l'argent pour des biens et ensuite en livre une partie ou une version altérée de ce qui a été commandé. Ceci s'appelle rouler quelqu'un ou s'endetter, dans la mesure ou le groupe doit de plus en plus de service ou de biens. 


3. La troisième condition est l'échange connu juridiquement et dans la pratique commerciale sous le nom d'<< échange équitable >>. On reçoit des commandes et de l'argent et on livre exactement ce qui a été commandé. La plupart des entreprises et des activités prospèrent travaillent selon le principe de l'<< échange équitable >>.



4. La quatrième condition d'échange n'est pas courante, mais pourrait être appelée << échange en abondance >>. Dans ce cas-ci, on ne donne pas deux pour un ni un service gratuit, mais on donne quelque chose ayant plus de valeur que l'argent reçu. Exemple: le groupe a des diamants à vendre; un diamant ordinaire est commandé: le groupe livre le diamant bleu-blanc, au-dessus de la moyenne. En plus, il le livre promptement et avec courtoisie.

Le revenu d'une organisation et la paye de son personnel dépendent, croyez-le ou non, de quelle condition parmi les quatre mentionnées ci-dessus est pratiquée par a) l'organisation ou le groupe, ou b) le membre du personnel au sein du groupe. 


Si l'échange no 1 est en vogue, le revenu va se tarir à un point inimaginable. Bien que la télé et le cinéma essayent de nous dire que le vol est le seul moyen de devenir riche, ce n'est pas vrai. Ceux qui s'engagent dans cette voie, qu'il s'agisse de voleurs à mains armées, d'escrocs d'entreprises ou de gouvernements, n'en ont plus pour longtemps. Plus le groupe est grand, plus cela prendra du temps avant qu'il ne tombe, mais il est certain qu'il tombera. Et l'individu qui prend sans donner se retrouve assez rapidement six pied sous terre, de nombreuses façons.



L'argent que l'on donne sans avoir en retour un échange et celui que l'on prend sans donner en contre-partie un produit de même valeur, dégrade. Tôt ou tard, il y aura des conséquences graves, car un système économique a ses propres lois et lorsqu'elles sont transgressées, des sanctions apparaissent. Le groupe ou l'individu se dégrade


lundi 2 mars 2015

MA MERCEDES DE COLLECTION

Mercedes 220 SE 1958


Cette merveilleuse voiture de collection à fait mon bonheur durant plus d vingt ans!
Que de beaux souvenirs... 


Particulièrement en longeant la côte d'Azur, à bord de ce merveilleux cabriolet, avec une amie, nous sommes arrivés à Monaco accueilli comme  des  stars! 


Le concierge du Casino de Monaco  me fit parqué juste devant ce bâtiment également ancien et prestigieux.

Casino de Monaco, le plus vieux du monde!

Une foule de personnes nous photographiait, sans savoir qui nous étions!





samedi 28 février 2015

LA JUSTICE DE ROME


SACRE ROMAINS


LE DESTIN DE L'OCCIDENT EST SCELLE.



On peut comparer l'occident à l'époque romaine, les mêmes erreurs sont commises. Cette civilisation finira par disparaître tout comme la civilisation romaine a disparue!


Rome est morte le jour où elle s'est reniée elle-même. Le principe de se renier soi-même est un principe très intéressant. Le type commence à changer en mal le jour où il dit qu'il n'a pas dit une chose, alors qu'il l'a dite. Vous savez, il ne cesse de dire...il continue de désavouer ses actes, désavouer ses actes, pas de responsabilité, de moins en moins de responsabilité et il est parti.

Et Rome était fondée sur la garantie de la liberté religieuse.Toutes les races pouvaient vénérer ce qu'elles voulaient vénérer. Et sur cette base, elle se développait. Et elle absorbait n'importe quel pays parce que la loi de Rome était supérieure à toute autre loi qui existait. Il y avait plus d'équité, de meilleurs tribunaux et une meilleure protection sous le manteau de Rome que sous aucun autre système de gouvernement sur Terre à cette époque là. Et les gens étaient même heureux d'être gouvernés par Rome plutôt que par des tyrans, des fascistes, quelque chose de ce genre.

Les Romains étaient durs. Ils faisaient les choses carrément, mais ils avaient une loi; et les habitants d'une province ou d'un pays nouvellement acquis pouvait, en temps voulu, être officiellement reconnu de manière à se voir attribuer la citoyenneté romaine qui leur accordait les droits définis par la loi.

Et en fait, les gens se livraient à Rome appâtés par la justice. C'est comme cela qu'elle devint puissante. Elle devint puissante parce qu'elle respectait l'homme, elle respectait les droits que l'homme devait avoir, y compris le droit à la liberté religieuse.


A propos, c'est un terme très, très relatif. Vous par exemple, vous vous trouvez avec une Constitution qui garantit la liberté religieuse, mais, non d'un chien, qu'arriverait-il si vous vous mettiez à adorer Lucifer, si vous vous mettiez à pratiquer le culte de l'un de ces différents dieux...

Un type, Aleister Crowley, a adopté un culte religieux qui est très intéressant. Mon vieux! La presse l'a pris comme tête de turc durant toute sa vie. La Bête de l'Apocalypse 666. Il avait simplement un autre niveau de culte religieux.

Oui, Monsieur, selon la Constitution, vous êtes libres de pratiquer tout culte, du moment qu'il est chrétien.

Ne devenez pas musulman. Personne viendra vous descendre parce que vous êtes musulman, mais n'essayez pas d'ouvrir des églises musulmanes. On vous en découragerait, sans aucun doute.

Donc, la liberté qui est garantie à l'homme dans le monde anglophone, aujourd'hui, n'est pas aussi grande que la liberté dont jouissait un Romain.

Bien sûr, une partie de cette liberté était que si il tournait mal et s'endettait trop et devenait incapable de se protéger lui-même, et si tous ses amis le désertaient, il pouvait être vendu comme esclave. Ou alors les soldats faits prisonniers au combat pouvaient être vendus comme esclaves. Ils ne prenaient pas ses soldats sur le champ de bataille pour les mettre dans des camps et les faire travailler dans des fermes. Il n'y a pas d'esclavage dans le monde moderne. Il n'y a pas de camps d'esclaves en Russie. L'esclavage est mort. Ce qu'ils font, c'est qu'ils mettent ces types dans un cycle de vouloir et d'empêcher et dans un cycle d'imposer et d'empêcher et disent: << Vous aurez votre paye du samedi si vous vénérez la bonne pointeuse.>>  C'est le Dieu de la société moderne : la pointeuse. Son visage à la forme d'un dollar.

Et votre société à Rome s'est alors soudain renié elle-même. Il y avait un peuple qui enseignait certaines doctrines - les chrétiens, d'indésirables gentils, sont arrivés dans le pays hébreu, ont étudié cette religion et l'ont ramenée dans le monde. Et les gens des environs de Jérusalem, et ainsi de suite, n'avaient pas l'esprit pionnier à ce sujet. 
Ils ont 
désavoué ces gens, mais ces gens-là sont quand même partis prêcher cette religion. Et il y avait là-dedans un ingrédient intéressant que ne comportait aucune autre religion jusqu'alors, et Rome était incapable de le comprendre. Et cet ingrédient était la haine. C'est parfaitement correct. C'est une autre chose à avoir dans une religion. Ce n'est ni mauvais ni bon. Ces gens-là n'essayaient pas d'accomplir un travail messianique sur le reste du monde. Mais les gentils avaient l'habitude d'entrer là et ils rejoignaient habituellement l'Eglise et puis ils retournaient à Con... en fait, Constantinople n'existait pas encore, mais ils retournaient vers d'autres endroits et se mettaient à battre le tambour pour cette nouvelle religion. C'était avant le Christ.


                               Constantinople dans le bassin Méditérranéen
Localisation de Constantinople dans le bassin méditerranéen.Murailles de Constantinople
       

Et puis cette légende du Christ est arrivée et les gens ont vraiment commencé à battre le tambour. Et je le répète, les Hébreux n'ont pas continué et perpétré cela. C'était les gens qui se pointaient et qui choisissaient cette légende parmi les riches légendes des Hébreux et elle s'est propagés, vlan! Et les gens sont devenus dingues à ce sujet. Ils ont déraillé, ils sont montés et descendus le long du poteau comme les pompiers lors d'une alerte au feu. Ils étaient dans une condition magnifique. Ils se précipitaient devant les tribunaux romains pour dire:  << O.K., me voici! Exécutez-moi! >>  Le juge romain disait :  << Eh bien, soyons raisonnables, après tout, ne pouvons-nous pas simplement délibérer de cela? >> Et ils continuaient d'obtenir justice et ils ne voulaient pas de justice. Ils voulaient du sang, de la mort et des meurtres. Ils voulaient être des martyrs! 
LRH/BSU

vendredi 6 février 2015

HIER, VOUS AURIEZ PU ETRE UN PIRATE!

MES PHOTOSLa route des Pirates des Caraibes par: 
Pierre-André Doriot

HIER J'AURAI PU ETRE UN PIRATE



BIENVENUE SUR UNIVERSLA VERITABLE HISTORE DES PIRATES DES CARAIBES 


Pirates et Flibustiers


En parcourant à plusieurs reprises la route des Pirates des Caraibes, passionné par la vie de ces hommes du 17 et 18eme siècles, en particulier Henry Morgan ( 1635-1688) ou Edward Teach dit Barbe Noir 1718, pirate anglais. A cette époque, j'aurais pu être un pirate, vous auriez pu être également un pirate si vous faite partie de la masse radicale qui aime avoir un peu de liberté personnelle, un assez bon repas et qui déteste la punition. 


VOUS AURIEZ PU ETRE UN PIRATE LRH


La véritable histoire des Pirates des Caraibes est de loin celle racontée par l'historien, car quand l'historien veut voyager, il le fait à bord d'un paquebot bien aménagé et pour l'expérience de la mer que cela lui procure, il pourrait tout aussi bien passer quelques nuits dans un hotel local.

L'historien condamne énergiquement cette saga maritime qui dura deux siécles et l'estampille de noms comme Teach, Morgan, et l'Olonnais.


En fait, si les bateaux modernes étaient moins bien aménagés et si les équipages mangeaient encore de la viande salée, des pois séchés et buvaient de l'eau recouverte d'une écume verte, nous aurions encore des pirates, des flibustiers.

Quand nous pensons à ces pirates hurlant, agitant leurs sabres, ces pillards avec leur pavillon noir, nous oublions de nous souvenir de l'époque -- ces deux siècles d'extorsion impériale, de souverains aveugles et d'esclavage.

Pour comprendre pourquoi un pirate devenait pirate, on doit comprendre les conditions en mer à cette époque.
La discipline - cette déesse - de l'enfer était en vigueur dans les marines militaires et les marines marchandes des dix-septième et dix-huitième siècles au travers de plusieurs mécanismes, notamment le chat à neuf queues.

En théorie, ce fouet n'est rien de plus que neuf lanières attachées à un manche court. Même sous cette forme, c'était assez dur. Mais ce n'est pas ce que les capitaines militaires et les marchands de l'époque pensaient. Ils cherchèrent donc à améliorer la discipline en prenant du fil de cuivre et en l'enroulant autour des extrémités de chaque lanière. Quelques fois ils ajoutèrent une balle en plomb à l'extrémité.

Pour oublier de saluer un aspirant de marine, un marin pouvait recevoir quinze coups. Vous et moi, avec notre façon de vivre moderne, n'aurions pas survécu après dix coups.

Les Anglais avaient une coutume qui mérite d'être mentionnée. Si un marin frappait un officier - sans considération de provocation - la punition était la << flagellation à travers la flotte >>.

Le marin était amené par bateau de navire en navire et était flagellé sur chaque passerelle. Inutile de dire que personne n'a jamais survécu à l'expérience.

Toute infraction pouvait être punie par la flagellation et très peu de commandants savaient réellement à combien de coups de fouet un homme pouvait survivre - des coups donnés avec chaque parcelle de force musculaire disponible aux moyens de lanières aux extrémités en cuivre qui réduisaient le dos en bouillie.

Se plaindre au sujet de la nourriture ? Soixante coups. Faire le malade ? Une centaine de coups. Manquer d'arriver en temps voulu pour sa fonction de quart ? Soixante dix coups. Et cinquante étaient fatals, par moments.

Je ne parle pas des exceptionnels. C'était la condition dans chaque marine d'Europe - et il n'y a pas si longtemps c'était la condition au sein de notre propre Constitution. Pouvez-vous visualiser ses ponts rougis du sang des hommes flagellés ?

Des hommes mourraient du scorbut à une allure épouvantable. Et même après que ceux au pouvoir avait appris ce qui causait le scorbut - le manque de vitamine C - rien ne fut fait à ce sujet. Les dents des hommes pourrissaient, ils dépérissaient et finalement - si le capitaine avait du temps - on les enroulait dans de la toile avec quelques boulets et on les jetait par-dessus bord. Habituellement, on les jetait tout simplement.

L'eau était toujours rare, toujours putride. Les condensateurs de vapeur n'allaient exister que dans un futur lointain. Il y avait de l'écume verte dans les tonneaux et sous l'écume mille choses rampantes. Aucun effort n'était fait pour découvrir que le fer transportait l'eau dans de meilleures condition que le bois.

Il y a quelque années je suis allé aux Antilles dans un vaisseau. Nous avions environ soixante hommes à bord d'un bateau de mille tonnes et nous étions affreusement entassés et mal logés.

Mais il y a quelque siècles, un bateau de cent tonnes transportait cent personnes.Il n'y avait aucun endroit sec pour dormir. Rien de plus mou qu'une planche de chêne. Aucun effort n'était fait pour fournir des couvertures aux hommes ou pour les vêtir afin de rendre leur vie plus supportable.

Un marin ou un membre d'un navire marchand ne recevait que rarement tout le bénéfice de son salaire. Il était englouti par toutes sortes de comptes mesquins et par des prêteurs sur gage à terre -qui étaient approchés en premier lieu parce qu'un marin n'avait pas pu obtenir un sou d'avance sur la paie de sa libération.

Aucune permission à terre pour la marine ou le bateau de marchandises parce que l'équipage entier aurait pu déserter.

Qu'en est-il de ces dix-septième et dix huitième siècles colorés et romantiques ? Qu'en est-il de ces garçons vaillants qui ont tout donné pour leur roi et leur pays ? Reçurent-ils une compensation pour les blessures ? Non. Reçurent-ils des pensions ? Non. Se faisaient-ils souvent tuer ? Je dirais que oui.

Comme les marines de cette époque étaient trop mesquines pour acheter des pansements, les chirurgiens (ex-barbiers) utilisaient des éponges d'un homme à l'autre, une douzaine d'hommes par éponge et une blessure signifiait soit un membre perdu soit une vie perdue, une grosse infection dans le meilleur des cas.


Ces docteurs utilisaient des fers rouges chauffés à blanc pour cautoriser des plaies. Ils coupaient les bras au lieu de réparer les os cassés. Et si des boulets ou des chaînes tirées par des canons, ou des piques, n'avaient pas ôté la vie du marin, alors le chirurgien le faisait.

Ah, oui, qu'en est-il du romantisme ?

Les marins s'engageaient très rarement à cette époque. Ils étaient enrolés de force par des gangs qui les forçaient, les droguaient, les tabassaient, les menaient dans un enfer pour un pays, un roi et la marine marchande. Ils ne pouvaient même pas dire à leurs familles qu'ils partaient. Et même s'ils gagnaient leurs vingt dollars par mois sur un navire marchand, ils risquaient dêtre saisis à terre et jetés dans la marine militaire.

Autrement dit, ils n'avaient aucun choix. Ils étaient forcés contre leur volonté. Ils étaient traités comme du bétail et mouraient comme des fourmis écrasées par un talon. Ils étaient flagellé s'ils ne travaillaient pas ou ne combattaient pas et mouraient ainsi. Et s'ils travaillaient et combattaient, ils mouraient de toute façon.

Mais à travers cette amertume, il existe tout de même quelque chose au sujet de la mer. Quelque chose que la vapeur a perdu à nos yeux. Quelque chose au sujet des voiles, d'une quille bien dessinée et des pays lointains auquel les hommes ne pouvaient résister.

Il y avait le charme des tropiques, de l'embrun marin et d'un empire à conquérir. Mais tout cela n'était pas pour le marin ordinaire. Pour les officiers, oui. Mais un officier provenait habituellement d'une famille noble et un marin ne pouvait pas en devenir un s'il était né devant un foyer au lieu de naître dans un lit à baldaquins. L'histoire nous dit, de manière véridique, que les hommes les plus forts sont ceux qui sont hissés jusqu'à une position élevée.

Mais que les choses soit bien claires. Cela vous plairait-il d'aller faire un tour jusqu'au drugstore du coin pour prendre l'air ou d'aller acheter un paquet de cigarettes et soudainement de vous retrouver confronté à une bande d'hommes armés qui vous saisissent à bras-le-corps et vous portent jusqu'au port où vous seriez jetés dans une cale puante, infestée de vermines avec d'autres malheureux tout aussi ébranlés que vous ? Cela vous plairait-il d'être partis pendant des années, d'être battu comme un esclave, et de revenir avec l'esprit déformé et le corps meurtri pour découvrir que tout ce que vous aviez connu avait été balayé par l'inévitable progrès ?


C'est ce à quoi l'homme du passé devait faire face.

Mais regardons le bon côté de la chose. Un marin dans la marine militaire ou dans la marine marchande n'avait aucune chance. N'était-ce pas naturel pour lui de déserter à la première occasion ? Il était prêt à braver les requins, la nuit dans un port étranger, pour nager loin de son enfer flottant.

Il était heureux de monter à bord du premier bateau qui se présentait, pourvu qu'il soit meilleur. Il aurait fait n'importe quoi pour échapper à ce calvaire.

Et ainsi, les pirates étaient nés.

Devenir pirate était simple. Un jour, à l'aube, vos officiers appercevaient un bateau. Bientôt le vaisseau avait doublé le vôtre et une courte bagarre s'ensuivait. Vous vous trouviez alors là, en train de regarder ces chahuteurs barbus qui vous avaient abordés, et vous entendiez l'un deux dire que celui qui voulait être pirate n'avait qu'à avancer.

Vous regardiez leurs corps splendides et la manière libre et hautaine avec laquelle ils dressaient leur tête. Et vous avanciez.Oh, oui ! c'est ce que vous faisiez, hors-la-loi ou pas.

Ou peut-être votre vaisseau avait coulé sur un récif et vous n'aviez nulle part où aller sinon sur un autre bateau comme le vôtre.Puis, une nuit, vous entriez dans une auberge et vous aperceviez quelques brutes à la voix de stentor avaler leur cognac à grandes gorgées.Ils vous regardaient, examinaient votre taille et la force de votre bras, puis vous demandaient de vous joindre à eux.

La loi ? Vous ne pensiez pas à la loi, vous pensiez à un estomac plein et à un goût de la vie en mer comme elle devait être vécue. Vous pensiez qu'ici vous auriez une permission à terre, qu'ici vous obtiendriez de bons vêtements, qu'ici vous seriez capable de vous défendre contre des officiers despotiques.

Vous vous joigniez à eux, bien sûr.

A bord de bateau pirate on avait la belle vie, on avait la belle vie. On était en sureffectif et le travail était bien réparti. Lorsque le capitaine devenait trop rude, on le retirait de son poste. On allait à terre toutes les fois qu'on avait besoin d'eau et au diable les horaires ou les trajets prédéfinis. On mangeait bien parce qu'on avait le meilleur de ce qu'il y avait dans les garde-manger des grandes cabines que l'on avait capturés. On pouvait entretenir des relations commerciales avec les autochtones de n'importe quelle île pour avoir de la viande fraîche et des légumes frais.

On ne passait pas toutes les journée en mer. On trouvait un refuge à Saint Thomas ou à la Culebra.


On naviguait comme vous et moi naviguerions si nous avions un bon yacht et beaucoup de temps.


Chat à neuf queues


St Thomas

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