jeudi 21 novembre 2013

FORMATION DES SYSTEMES PLANETAIRES

systeme solaire nasa
Ecologie Radicale Information:


"Systèmes stellaires et planétaires- Conditions d'apparition de la vie" - Colloque AEIS 5 et 6 févier 2014 IHP
 
L'étude de nos origines est reconnue comme l'un des grands défis scientifiques du XXIe siècle, elle mobilise plusieurs champs conceptuels et combine de nombreux aspects de la connaissance scientifique dans une variété de domaines. Quelle succession d'événements a conduit à la formation des planètes ? Quels processus ont permis l'apparition de la vie sur notre Terre ? Existe-t-il d'autres systèmes sur lesquels une forme de vie pourrait se développer ? Depuis la découverte en 1995 de la première planète extrasolaire, de nombreuses autres exoplanètes ont été trouvées, dans des configurations qui soulèvent de nouvelles questions sur la formation des systèmes planétaires. De plus, les missions spatiales de ces dernières années ont permis de mieux comprendre la formation du système solaire. Alors que la vie sur Terre se révèle d'une extraordinaire diversité, les progrès récents en astrobiologie permettent d'envisager la recherche d'indices de la présence de vie sur des exoplanètes comparables à la Terre d'ici une ou deux décennies. Ces nouveaux éléments font de la recherche sur nos origines l'un des thèmes majeurs de ce siècle. Ce colloque a pour objet de présenter les derniers résultats sur les différents aspects de cette recherche interdisciplinaire qui est conduite au plan national, européen et international La question des origines est si ancienne et profonde qu'elle est aussi développée dans une perspective historique, épistémologique et philosophique. Une table ronde est consacrée à ces aspects .

Colloque de l'Académie Européenne Interdisciplinaire des Sciences

5 et 6 février 2014
A l'Institut Henri Point Carré
75005 Paris

SITE D'INSCRIPTION :



jeudi 14 novembre 2013

LES PLUS BEAUX LACS DU MONDE



BLEU LEMAN





PLUS BEAUX LACS DU MONDE

Le lac Léman est le fleuron de nos lacs suisses. Ses rives sont d'une beauté à vous couper le souffle! De Genève à Montreux et de Villeneuve à Evian France, les paysages sont nombreux, tous différents les uns des autres. Le Château de Chillon un des sites les plus visités de Suisse avec le Cervin, font parti du patrimoine et tous deux connus dans le monde entier.

Les plus beaux lacs du Monde - Lago Torre - Argentine

Les plus beaux lacs du Monde – Lago Torre – Argentine

Les plus beaux lacs du Monde - Lac Moraine - Alberta - Canada

Les plus beaux lacs du Monde – Lac Moraine – Alberta – Canada

Les  plus beaux lacs du Monde

Les plus beaux lacs du Monde ou plus précisément les plus belles photographies de lacs. C’est évidemment une sélection bien subjective et je ne doute pas d’avoir oublié des lacs particulièrement beaux. Quoiqu’il en soit je vous livre ma sélection en espérant qu’elle vous plaira !


Les plus beaux lacs du Monde - Vallée du grand rift est-africain

Les plus beaux lacs du Monde – Vallée du grand rift est-africain

Les plus beaux lacs du monde - Le Lac Baikal, le plus vieux et plus profond lac d'eau douce du Monde

Les plus beaux lacs du monde – Le Lac Baïkal, le plus vieux et plus profond lac d’eau douce du Monde

Les plus beaux lacs du Monde - Lake of the Moon - Inde 
  
Les plus beaux lacs du Monde – Lake of the Moon – Inde


Les plus beaux lacs du monde - Un lac prêt de l'île de Longoya en Norvège

Les plus beaux lacs du monde – Un lac prêt de l’île de Longoya en Norvège

TOUR D'HORIZON 2015

dimanche 10 novembre 2013

T. REX - GET IT ON

LE T. REX ETAIT BIEN LE ROI DES CHASSEURS

Des années durant, les chercheurs l’ont vu comme un chasseur à l’affût, trop lent pour être un prédateur. Parfois même, ils le cataloguaient comme simple charognard. Or, les universités de Manchester et Liverpool viennent de modéliser informatiquement la puissance de ses mâchoires. Résultat: le T-Rex, en tenant compte des proportions, avait des mâchoires 8 fois plus puissantes que celles d’un croco et 40 fois plus efficientes que celles d’un homme! Ajoutez une vision périphérique meilleure que celle de bien des chasseurs de l’époque et vous obtiendrez le plus formidable tueur de tous les temps, capable de broyer avec ses dents en poignards les os les plus épais et les carapaces les plus solides.



T. Rex - Get it O par Franc_6

T. Rex est un groupe de rock britannique créé à la fin des années 1960 à Londres par le chanteur Marc Bolan. Tout d'abord nommé Tyrannosaurus Rex, le nom est raccourci en 1970 pour coïncider avec un changement de style dans la musique du groupe : il passe d'un folk expérimental à un rock plus électrique qui va tout de suite séduire un large public au Royaume-Uni. Avec les morceaux Ride a White Swan, Hot Love et Get It On, T. Rex se hisse en tête des ventes en Grande-Bretagne et annonce l'avènement du glam rock.

mercredi 6 novembre 2013

FERRARI LA FERRARI



Ferrari LaFerrari : 963 ch avec un V12 et un moteur électrique !

Depuis un peu près un an, des informations sérieuses annonçaient les caractéristiques moteur de la remplaçante de la Enzo qu’est la Ferrari LaFerrari (oui, cela ne rend pas très “bien” en langue française !). Et voici que maintenant nous connaissons tout ou presque au chapitre mécanique de la puissante des Ferrari qui s’offre même le privilège de battre la renommée McLaren P1 de deux secondes au 0 à 300 km/h (oui, c’est un autre univers ce monde de supercars !) avec des chronos respectifs de 15 et 17 secondes. De quoi aller chambouler le classement des voitures les plus rapides du monde !

http://youtu.be/pLd0CKy-kXY

lundi 21 octobre 2013

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE OU NON ?

Défendre la méthode scientifique

Marcel Kuntz (biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire Végétale et enseignant à l’Université Joseph Fourier, Grenoble. Egalement membre du comité de parrainage scientifique de l’AFIS)
 
écrit : « bien sûr, les scientifiques peuvent se tromper (et même être malhonnêtes), ce que les post-modernistes (et les écologistes politiques) mettent en avant, en s’appuyant sur des exemples interchangeables de « scandales » réels ou supposés, qu’il est inutile de citer ici tant ils sont rabâchés, et qui, souvent d’ailleurs, n’ont aucun lien avec la méthode scientifique. Car c’est bien de la méthode scientifique qu’il s’agit, et c’est elle qu’il convient de défendre et non le comportement individuel de scientifiques. »
Le GIEC ne fait aucune "recommandation", ce que son mandat exclut. Ce terme ou son équivalent n'est apparu qu'une fois dans ses textes, le rapport initial de 1990. Depuis, il est clair et connu de tous les observateurs que le mandat du GIEC est de diagnostiquer l'état de la science du climat (il le fait très bien), de diagnostiquer l'effet possible du changement climatique sur l'environnement et les sociétés humaines en fonction de différentes ampleurs possibles du dit changement (il le fait... pas trop mal), et d'examiner deux questions : existe-t-il des politiques économiques et des moyens technologiques d'agir sur les émissions tout en ayant un développement économique et social, en particulier dans les pays en voie de développement et d'autre part comment s'adapter aux changements inéluctables.
 
Si des personnes à la formation scientifique sérieuse et que l'on ne peut accuser de fanatisme idéologique se mettent à réfléchir à la question du climat, dans une démarche scientifique, c'est à dire en l'occurrence par des raisonnements basés sur des données et des faits accessible au public, c'est tout simplement l'expression d'un problème de crédibilité
 
Ajoutons, écrit Hubert Védrines, la méfiance nouvelle envers la science et le progrès.
Pour ma part connaissant mal le sujet pour me faire une opinion sur le fond, je pense que ce n'est toujours pas une mauvaise idée que de tenter de rejeter moins de carbone dans l'atmosphère car si le courant majoritaire avait raison, les conséquences sur la planète seraient importantes.
 
Pour le GIEC : le réchauffement est «sans équivoque » et « sans précédent »
 
Le premier volume du 5e rapport du GIEC (Groupe des Nations Unies d'experts internationaux sur l'évolution du climat) confirme la réalité du réchauffement climatique et met en garde contre l’inaction qui pourrait coûter cher à l’humanité.
 
« Les données sont claires : pour nous, le réchauffement est sans équivoque et sans précédent depuis des décennies et des millénaires », a affirmé Jean Jouzel, climatologue expert du GIEC. Ce réchauffement climatique ne se limite pas à la hausse des températures qui pourrait atteindre 5,5°C dans le scénario le plus extrême en 2100 : « tous les indicateurs du réchauffement sont au rouge », précise-t-il.
 
En effet : le cycle global de l’eau est modifié, les neiges et glaces fondent de plus en plus vite, le niveau moyen des océans augmente, l’acidification des océans augmente, certains phénomènes climatiques extrêmes se multiplient et les températures du pergélisol augmentent, entraînant une diminution de son épaisseur dans certaines régions. Selon le premier volume du cinquième rapport du GIEC, les trois dernières décennies ont été de plus en plus chaudes et la décennie 2001-2010 a été la plus chaude depuis 1850. Dans le scénario d’émissions le plus pessimiste, il n’est pas exclu que la banquise arctique disparaisse totalement en été à partir de 2050.
 
Selon le rapport, le taux d'élévation du niveau de la mer depuis le milieu du 19e siècle a été plus important que le taux moyen observé au cours des deux millénaires précédents. Entre 1901 et 2010, le niveau moyen de la mer a augmenté de 19 cm. D’ici 2100, il devrait encore augmenter entre 26 cm et 82 cm, avec des inégalités spatiales, en fonction des scénarios d’émissions. Dans le pire des cas, il pourrait même atteindre 98 cm.
 
Le tableau peut paraître assez noir, mais la science ne ment pas. Les projections du changement climatique sont basées sur une nouvelle série de quatre scénarios de concentrations futures de gaz à effet de serre, d’aérosols, couvrant un large éventail de futurs possibles. Le Groupe de travail I a évalué le changement climatique à l’échelle mondiale et à l'échelle régionale pour le début, le milieu et la fin du 21e siècle.
 
Où en sont les émissions ?
 
Selon Matthieu Combe, journaliste scientifique, les concentrations atmosphériques de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d'oxyde nitreux (N2O) ont toutes augmentées depuis 1750 en raison de l'activité humaine. Elles ont atteint des niveaux sans précédent depuis au moins 800 000 ans. La vitesse d’augmentation de ces concentrations atmosphériques au cours du siècle dernier n’a pas de précédent depuis 22 000 ans.
 
En 2011, les concentrations de ces gaz à effet de serre étaient respectivement de 391 ppm, 1803 ppb et 324 ppb, dépassant les niveaux préindustriels d'environ 40 %, 150 % et 20 %. L'océan a absorbé environ 30 % du dioxyde de carbone anthropogénique émis, provoquant l'acidification des océans à un niveau probablement au plus fort depuis des millions d’années…En mai 2013, rappelons que le seuil symbolique des 400 ppm de CO2 dans l’atmosphère était franchi pour la première fois à la station de mesure de Mauna Loa (Hawaï), qui représente une bonne approximation de la concentration moyenne en CO2 dans l’hémisphère Nord.
Malgré les alertes des scientifiques du Giec, le réchauffement climatique ne suscite pas de réactions politiques à la hauteur des dangers.
Trois raisons à cela : l'aveuglement court-termiste des responsables politiques, la persistance des inégalités et la croissance comme condition de survie dans un monde dominé par la concurrence.

Certes, l'Europe, notamment, s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Certes, de nombreux pays développent les énergies renouvelables et des milliers de collectivités locales agissent pour réduire leur empreinte écologique. Mais ces initiatives ne sont pas à la hauteur de l'enjeu ; la quantité de gaz à effet de serre émise au niveau mondial continue de croître. Résultat, on va dans le mur et de plus en plus vite.
 
On peut donner trois raisons à cette inconscience.
 
La première tient au fait qu'à chaque rapport du Giec, on pousse quelques cris puis nous revenons à nos problèmes quotidiens, le chômage, le pouvoir d'achat, la reprise. En fait, les catastrophes annoncées, et même certaines, s'inscrivent dans un temps long et supposent de prendre des décisions fortes, dont les coûts sont généralement immédiats et les effets bénéfiques, lointains. Or, le temps de la politique est un temps court. Les prochaines élections, c'est demain. Il faut donc trouver des modes d'action qui répondent aux exigences du temps long comme à celles du temps court. C'est le cas, par exemple, des programmes ( Grenelle de l’Environnement de Jean-Louis Borloo) de rénovation thermique du bâtiment qui créent des emplois tout en réduisant la facture énergétique des ménages et du pays.
 
« Sauvons Le Climat » confirme par ailleurs que l’on a de nombreuses preuves croissantes de l’action de l’homme sur le climat. S’il est inéluctable que le réchauffement se poursuive, impactant le climat pour des siècles, l’amplitude de ce réchauffement et ses impacts dépendront fortement de la quantité de dioxyde de carbone émis par l’homme.
 
Rappelons que l'Allemagne émet 50% de plus de CO2 par habitant que le France. La principale raison en est que la France a, par le passé, pratiquement éliminé les énergies fossiles dans sa production d'électricité.
 
En Allemagne en particulier, "vingt milliards d’euros sont payés par les consommateurs pour les énergies renouvelables chaque année. Actuellement, cela fait 250 par foyer et par année et va augmenter à 300 . Pire encore, c’est une gigantesque redistribution du bas vers la haut, des pauvres qui ne peuvent pas se payer un système solaire vers les riches qui sont propriétaires de bâtiments dotés de grands toits »."
 
Sylvestre Huet, journaliste, suggère qu’une lecture des attendus de la Convention climat s'impose... vous y verrez qu'il est explicitement écrit que les actions pour maîtriser les risques du changement climatique doivent obéir à au moins deux principes: la souveraineté des Etats, et le développement économique et social au service de la lutte contre la pauvreté.
 
Il est donc essentiel de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la France d’une façon économiquement et techniquement réaliste sans conséquences fâcheuses pour nos niveaux de vie. Soutenons qu’une politique volontariste soit conduite pour réduire fortement l'utilisation des énergies fossiles dans les autres domaines : habitat/tertiaire, industrie et mobilité.
Françoise DUTHEIL
 
Le groupe de travail I du GIEC a finalisé le résume pour décideurs de son 5ème rapport sur l'évolution du climat. Le document original en anglais est téléchargeable :
http://www.climatechange2013.org/images/uploads/WGIAR5-SPM_Approved27Sep2013.pdf
 

mardi 15 octobre 2013

BOSON DE HIGGS

Les lauréats du prix Nobel de Physique 2013 François Englert (g) et Peter Higgs, le 4 juillet 2012 à Meyrin près de GenèveLe Nobel de Physique récompense les pères du boson de Higgs

Le prix Nobel de Physique 2013 a été décerné mardi au Belge François Englert et au Britannique Peter Higgs pour leurs travaux sur le » boson de Higgs», une particule élémentaire considérée par les physiciens comme la clef de voûte de la structure fondamentale de la matière.

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