jeudi 29 mars 2012

LIGNE DE COMMUNICATION COUPEE







Un individu va aussi bien qu'il peut communiquer avec n'importe quoi.

Pour ce qui est des lignes de communication, on croit que la société est très, très stricte sur le sujet. On croit que la société n'aime pas vraiment tel ou tel genre de communication. Eh bien, permettez-moi de vous faire part d'un petit secret. Il n'y a que deux choses qui sont punissables dans cet univers. Deux choses. Il n'y a que deux crimes que cet univers punisse vraiment, et tout autre crime d'un rang inférieur est fondé sur l'un ou l'autre de ces deux crimes. Donc, nous pourrions ranger tous les crimes sous ces deux crimes, et le premier de ces crimes, c'est être là. C'est un crime. Vous êtes puni pour être là.

En fait, ça a un effet tel sur un enfant que pendant une simple réprimande, il pense que fondamentalement tout ce qu'on lui dit c'est simplement cela :  << Tu ne devrais pas être là. On ne veut pas de toi. Tu devrais décamper. Nous ne voulons pas de toi dans la famille. Tu es exilé. >> En fait, ce n'est pas ce qu'on lui dit. Ce qu'ils lui disent, c'est :  << Willy, si jamais tu casses un autre pichet à crème, je ne sais pas ce que je vais faire de toi. C'était le pichet à crème de ma mère. >> C'est ça qu'on lui dit. Mais lui, dans son interprètation de base, il pense qu'on lui dit tout simplement :  << Nous ne voulons pas de toi ! Va-t'en ! Fiche le camp ! Décampe ! Nous en avons assez de toi ! Tu n'es pas assez présentable. Tu était là. >> Voyez ? C'est  << Tu étais là. Tu étais là. C'est mal ! Disparais ! Va au diable ! >>  Vous voyez ?  Très bien.

Ainsi c'est un crime, et il y a un crime qui est quelque chose de même pire que cela.
C'est communiquer.  Etre là et communiquer, c'est impardonnable. Mais, communiquer en soi est un crime. Qu'est-ce qui est mal ? Communiquer. Et nous examinons la loi. Nous avons une chose appelée la loi, je pense que nous l'avons encore, j'ai entendu dire qu'il y avait... compris l'autre jour qu'il y avait un juge, il est installé dans une région assez retirée, je crois qu'il s'agissait du sud du Dakota, et il a règlé une affaire, sans pot-de-vin, sans se laisser influencé, sans avoir été corrompu. Il l'a règlée en se conformant aux lois de l'Etat, et non pas en obéissant à des lubies personnelles. J'ai entendu parler de ça. Je crois qu'il s'agissait d'une histoire de clés de voiture perdues, ou quelque chose comme ça. Le type avait perdu ces clés de voiture et il avait attaqué quelqu'un en justice pour qu'il les lui rende et il les a finalement récupérées. Le juge en a décidé ainsi sans détour. Bien sûr, cet exemple isolé est loin de donner toute l'image de ce qui se passe vraiment.

Cela dit, la loi dramatise cela, ainsi si vous arrivez et que vous dites exactement ce que vous avez fait, vous savez :  << Maman, j'ai coupé le cerisier avec ma petite hache. >>
  La loi dit :  << Il a communiqué. Coupez-lui  la tête. >>
  La seule façon qu'a un individu d'être tranquille vis-à-vis de la loi est de ne pas communiquer. S'il refuse simplement de communiquer et ne dit jamais rien, etc., tôt ou tard, il sera acquitté.

C'est tellement pertinent que la Grande Charte, et d'autres choses comme ça a toujours un petit aspect de cela en elle. La Constitution des  Etats-Unis et la Déclaration des droits des citoyens, par exemple, disent ceci : un homme n'est pas obligé de témoigner contre lui-même.

Donc, ici, le crime, c'est de communiquer et c'est le seul crime qui existe et vous vous demandez parfois pourquoi des gens sont désagréables envers vous. Vous allez vers eux et vous leur dites :  << Eh ! Comment vas-tu , Jo ?  Si tu ne te sens pas très bien... s'il y a quelque chose que je peux te dire, tu sais ? >>,  ou quelque chose comme ça.

Et le type répond :  <<  Grrrangprhhhhummrapnnn... >>

Et vous dites :  <<  Mais qu'est-ce que j'ai dit ?  >>,  Quest-ce que j'ai bien pu dire qui ait mis cet individu dans tous ces états ? >>  Oh ! Vous cherchez simplement trop loin. Vous avez dit, vous comprenez ? C'est ça le crime et en plus, vous avez commis un double crime, vous voyez ? Vous étiez et vous avez dit quelque chose. Impardonnable ! C'est quelque chose qu'il ne faut pas faire dans cet univers.

Ainsi, jetons un coup d'oeil sur le couple. Ici, nous pourrions avoir tout un culte érigé sur le fait qu'il ne doit pas y avoir de relations sexuelles. En d'autres mots, que c'est la chose la plus sale, la plus vicieuse et la plus pourrie, à laquelle puisse se livrer un individu. Vous savez pourquoi le sexe est un crime horrible ? Eh bien, je peux vous le dire sans le moindre trouble ou quoi que ce soit. Un individu communique de telle façon qu'il perpétue la lignée génétique et apparaisse dans l'avenir... qu'il puisse être là, dans l'avenir. N'est-ce pas quelque chose d'horrible ? Donc nous avons sacrément intérêt à couper cette ligne. Nous avons sacrément intérêt à bien la couper ! Un individu communique avec un autre individu, ce qui permettra à quelqu'un d'être là quelque part dans l'avenir. Quelqu'un sera sur la piste dans l'avenir et communiquera à partir de là, avant que vous ayez le temps de dire ouf ! Et nous ne pouvons pas mettre la main sur ce quelqu'un pour l'étrangler. Ainsi la meilleure chose à faire, c'est de couper complétement la ligne en disant :  << Le sexe, c'est mal.  >>  Donc, si nous parvenons à couper suffisammnet de lignes en ce qui concerne le sexe, si nous parvenons à réduire le sexe à néant, si nous parvenons à mettre les gens dans tous leurs états par rapport au sexe, à les faire sombrer dans l'inquiétude, si nous parvenons à persuader les jeunes qu'ils peuvent devenir fous, en se livrant à de simples actes sexuels - sans la moindre preuve soit dit en passant - alors, vous voyez, nous serons parvenus à couper cette ligne de communication, qui est la plus fondamentale de toutes. Nous aurons détruit toute la race humaine. Et ça, c'est là le but du physicien nucléaire, ce n'est pas celui de Monsieur tout le monde.

Donc, là où le sexe est désapprouvé, où il est mal mené, vous trouverez généralement une impulsion à détruire, à anéantir ou à annihiler, et non pas une impulsion à construire ou à progresser. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut immédiatement introduire le libertinage, parce que personnellement j'aime bien savoir si mes enfants sont vraiment mes enfants. Ca fait une différence.

La seule source qu'on peut considérer comme succeptible de causer des aberrations, c'est une ligne de communication coupée.
Plus les lignes sont coupées, plus la société est aberrée et plus les gens se détachent les uns des autres. LRH

mardi 27 mars 2012

SORLANDET





TROIS-MATS CARRE

Sørlandet (littéralement « Le Pays du Sud » , qui est aussi le nom d'une région de Norvège) est un navire-école trois-mâts carré.

Ce trois-mâts norvégien, financé par l'armateur Skjelbred, a commencé sa carrière à l'école de la Marine marchande norvégienne, en 1927. Il n'était pas motorisé à son origine.

Il effectua son voyage inaugural vers Oslo avec le Roi Haakon de Norvège et le prince héritier Olav à son bord. En 1933, après sa première traversée de l’Atlantique, il participa à l’exposition universelle de Chicago pour représenter la Norvège.

En 1940, saisi par l'armée allemande, il est transformé en prison militaire.

Coulé par une bombe russe dans d'obscures conditions, il fut renfloué par l'occupant pour en faire un cantonnement pour les équipages des U-Boote.

Dès la libération, sa restauration est entreprise pour un réarmement en 1947. Il reprend ses fonctions de navire-école jusqu'en 1973 où l'école de la marine s'en sépare. Il participe en 1956 à la première course de grands voiliers, entre Torbay et Lisbonne. En 1960 il est doté de moteurs, et il prend part aux prestigieuses Tall Ships' Races.

C'est le petit-fils du mécène originel Kristian Skjelbred-Knudsen qui en fait don à la ville de Kristiansand en 1977.

Après sa rénovation en 1981, le voilier-école Sørlandet accueille aujourd'hui des stagiaires de la marine marchande de toutes nationalités pour des voyages initiatiques et formateurs sur l’Atlantique Nord et en Mer du Nord.

Il accueille encore occasionnellement des cadets de la Marine royale norvégienne.

dimanche 18 mars 2012

PSYCHIATRIE AIDE OU TRAHISON ?



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PSYCHIATRIE: AIDE OU TRAHISON ?

«Lorsque les responsables de l’école disent à une mère que son enfant est malade et doit prendre des psychotropes, comment peut-elle savoir que c’est tout simplement un mensonge? Comment peut-elle reconnaître que ce que les experts appellent maintenant '' Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité ’’ n’est tout simplement pas une maladie ? Cette mère n’est pas experte dans l’histoire de la psychiatrie. Elle ne sait pas que, depuis des centaines d’années, les psychiatres utilisent des termes de diagnostic, de prétendus termes de diagnostic, pour marquer les gens d’infamie et les contrôler. […]

ÉTIQUETER UN ENFANT COMME MALADE MENTAL, C’EST LE MARQUER DU SCEAU DE L’INFAMIE, CE N'EST PAS UN DIAGNOSTIC. DONNER À UN ENFANT UNE DROGUE PSYCHIATRIQUE, C’EST DE L’EMPOISONNEMENT, PAS UN TRAITEMENT.»


La ritaline pour enfants hyperactifs ?

A force de propagande bien ciblée, l’idée est aujourd’hui communément admise qu’un enfant très turbulent est un enfant malade. Au lieu de se réjouir de voir leur enfant plein de vitalité, les parents s’inquiètent au moindre signe d’agitation.
Ils vont alors consulter leur médecin qui, le plus souvent relégué par la toute-puissante industrie pharmaceutique au simple rôle de distributeur de médicaments, prescrira un produit appartenant à la classe des amphétamines. Ces molécules puissantes stimulent la dopamine, un neurotransmetteur impliqué dans le contrôle des fonctions motrices. Ce serait parfait si l’administration de ces molécules, sous leur forme la plus prescrite, la Ritaline – par millions de doses aux Etats-Unis – n’était suivie d’effets secondaires dévastateurs.

Une drogue sur ordonnance

Depuis près de vingt ans, un important changement est intervenu en psychiatrie avec l’arrivée massive de médicaments, et particulièrement ceux destinés aux enfants et adolescents. On sait bien que la chimie est devenue la nouvelle panacée, mais, pour un enfant à problème, il serait préférable d’être confié à un pédopsychiatre plutôt que tous ses maux soient traités par la chimie, qui fait à présent partie de notre vie quotidienne.
Il serait plus sain de parler avec ces jeunes, d’étudier les facteurs sociaux, d’essayer de comprendre leur angoisse devant un avenir pour le moins incertain, et de nous demander si les normes que nous leur imposons sont compatibles avec la vie actuelle, et si notre civilisation moderne est un bon exemple de bonheur sur notre planète bien malade.
D’après une expertise faite en 2003 par l’Inserm sans enquête épidémiologique, un enfant sur 8 souffrirait de trouble mental et 5,9 % des jeunes de 15 ans seraient atteints de “troubles de conduite”.
Pour soigner les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité chez les enfants de plus de six ans, on leur administre de la Ritaline, un psycho-stimulant amphétaminique à base de méthylphénidate classé comme stimulant du système nerveux central.
[…]

Des risques comparables à ceux de la cocaïne

La Ritaline étant une amphétamine, ses effets sont comparables à ceux de la cocaïne et elle correspond à la définition des drogues illégales. Aussi, il est évident qu’elle génère une accoutumance, forme de toxicomanie infantile. Cette drogue sur ordonnance est tellement dangereuse que l’armée américaine refuse d’enrôler les jeunes qui ont été traités par ce médicament avant l’âge de douze ans.
La société Novartis Pharma reconnaît que ses chercheurs sont incapables de prévoir à long terme les effets de ce poison, mais on a récemment découvert qu’il provoque des tumeurs cancéreuses du foie chez les souris de laboratoire. Le Dr William Carlezon et son équipe de la Harvard Medical School ont confié au correspondant de l’Agence Reuters sur les sujets de santé que la Ritaline peut avoir un effet à très long terme sur le cerveau.
[…]
En résumé, le fabricant avoue clairement que ses chercheurs n’ont pas poussé les investigations assez loin pour garantir la sécurité d’emploi du produit, ni même son efficacité. Il ignore exactement son action sur l’homme, son risque hépatique carcinogène et son potentiel
tératogène. En vérité, il sait bien peu de choses sur un produit dont il a demandé et obtenu l’autorisation de mise sur le marché.
Et si le laboratoire fabricant n’a pas poussé ses travaux assez loin, qui le fera ? Qui peut garantir mieux que lui qu’il n’y aura pas d’effets secondaires graves ? Toutefois, il est aussi possible que ces travaux aient été faits, mais que le laboratoire préfère ne pas en ébruiter les résultats.
Si la société Novartis était parfaitement convaincue de l’innocuité de son produit, elle n’emploierait certainement pas des formules telles que “pourrait causer” ou “il n’existe aucune évidence” ou bien “on ne connaît pas exactement son action sur l’homme”. Et si l’on ignore cette action sur l’adulte, il est certain qu’on l’ignore davantage encore chez l’enfant, surtout à long terme. Aussi, comment certains médecins osent-ils affirmer que la Ritaline est un “médicament très sûr” ?
[…]
Le plus incroyable est que personne ne soit en mesure de démontrer que ce genre de médicament améliore le rendement scolaire des enfants ainsi traités. Le seul effet “bénéfique” est de permettre une gestion à court terme de l’hyperactivité – un concept qui caractérise les enfants très turbulents, souffrant de grandes difficultés de concentration et de mauvaises performances scolaires – et de faciliter la vie des parents et des enseignants plutôt que celle des enfants qui risquent, un jour, de payer très cher l’inconscience de certaines familles et des médecins. Dans son ouvrage Les Inventeurs de maladies, manœuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique, Jörg Blech l’appelle la “pilule d’obéissance”.
La seule chose qui soit sûre, c’est que pour l’entreprise Novartis qui produit la Ritaline, ce médicament, considéré comme incontournable, représente des bénéfices considérables.
Un médicament qui génère des profits financiers fabuleux
En France, dès 1997, les laboratoires Novartis en avaient vendu 28 127 boîtes. En 2004, le total des ventes a été multiplié par six, Novartis en ayant vendu 182 109 boîtes à 7 000 enfants français. Aujourd’hui, ils sont plus de 10 000 drogués sur ordonnance.
[…]
Il est fâcheux que la France, qui se prétend un pays de liberté et le meilleur défenseur des Droits de l’homme – bien que personne ne le croie plus –, cherche à imiter un pays [les États-Unis] qui lui aussi fut un défenseur de la Liberté, mais dans lequel cette liberté se réduit chaque jour comme une peau de chagrin. Espérons qu’elle n’y parviendra jamais.

Source votre santé:  http://votre-sante.com/news.php?dateedit=1186598474&page=0


samedi 17 mars 2012

AUSTRALIE LOI EUGENIQUE : ENFANTS STERILISES





children



 

 Loi eugénique en Australie : enfants stérilisés sans consentement parental


 

Si vous avez déjà vu le célèbre film de 1975 « Vol au-dessus d’un nid de coucou », vous vous souvenez probablement de plusieurs scènes troublantes où les malades mentaux subissent des lobotomies du lobe frontal, ou de la scène emblématique où le personnage de l'acteur Jack Nicholson subit un électrochoc. Aujourd'hui, ces formes horribles de soi-disant traitements mentaux sont considérés comme de cruelles reliques du passé, mais un nouveau projet de loi en Australie propose que les jeunes enfants reçoivent ces traitements sans le consentement des parents et même qu’ils soient autorisés à subir des méthodes de stérilisation sans consentement parental.


Le gouvernement de la Commission de l'Australie occidentale pour la santé mentale (WAMHC) a fondamentalement fait apparaître comme par magie une proposition pour une nouvelle législation sur la santé mentale qui évite le rôle parental dans le processus de traitement de santé mentale et à la place charge les enfants mineurs et de tout âge, de prendre la décision d’être stérilisés ou non, ou d’avoir leur tissu cérébral détruit ou non par des procédures de psychochirurgie. Si un « professionnel de la santé mentale » peut convaincre les enfants qu'ils ont de tels besoins de traitements pour leur propre bien, en d'autres termes,  les plus jeunes membres de la société australienne joueront ouvertement le programme eugéniste.


Ça ressemble presque à l'intrigue d'un film de malade, mais c'est vrai et entièrement documenté dans le Mental Health Bill 2011 du WAMHC.


Les eugénistes veulent stériliser des enfants australiens sans même en parler aux parents 


Dans l'esprit tordu de ceux qui se sont emparés des positions de pouvoir du monde, séparer les enfants de leurs parents et réaliser des expériences médicales sur eux en secret est une forme parfaitement acceptable de la  ''médecine''. Et cette forme de maltraitance est exactement ce que le WAMHC a proposé dans son nouveau projet de loi de santé mentale.


Les pages 135 et 136 de la loi portent sur la question de la stérilisation, expliquant que si un psychiatre décide qu'un enfant âgé de moins de 18 ans « a suffisamment de maturité », il ou elle sera capable de consentir à la stérilisation sans le consentement parental. Cela veut dire aussi que les parents ne seront jamais avisés qu'une procédure de stérilisation a eu lieu, car seul le psychiatre en chef » sera au courant de cette information.


Cela ressemble énormément aux programmes d'euthanasie apparus en Allemagne dans les années 1930, lorsque les Nazis ont commencé secrètement la stérilisation de personnes ayant une déficience physique ou mentale dans le cadre de l’« Opération T4 ». Bien entendu, ce programme eugénique a été plus tard intensifié lorsque les médecins allemands des camps nazis de la mort ont systématiquement stérilisé des hommes, des femmes et des enfants et ensuite tué, dans le cadre totalement révoltant des expériences de nettoyage ethnique du régime Nazi.
 
« Les autorités » médicales veulent arbitrairement confier des enfants aux hôpitaux psychiatriques, les retenir indéfiniment et les forcer à subir des procédures nuisibles sur le cerveau


Pire encore, ceux qui seraient autorisés à détenir ces enfants, considérés comme « praticiens autorisés de santé mentale, » sont si vaguement définis que pratiquement tout le monde pourrait être autorisé par le psychiatre en chef à enlever les soi-disant enfants « malades mentaux » et à les interner dans des établissements psychiatriques contre leur volonté et la volonté de leurs parents.Tout cela ne fait qu'empirer, toutefois, avec un autre langage disséminé à travers le projet de loi qui permettrait aux psychiatres de détenir involontairement et indéfiniment des enfants « soupçonnés » d'avoir une maladie mentale. Et pendant leur détention, ces enfants peuvent être contraints de se conformer à des protocoles de drogues, répression, et d'isolement, ainsi qu'être forcés de subir en permanence des procédures néfastes comme la psychochirurgie ou l’électrochoc.


La commission sur la santé mentale n'accepte des commentaires sur le projet de loi que jusqu'au 9 mars 2012


Les mots employés dans le projet de loi sur la santé mentale australien 2011 sont vraiment horribles, mais pas forcément surprenants. Des efforts similaires pour saper l'autorité parentale se déroulent aux États-Unis et partout dans le monde.

Le gouverneur de Californie Jerry Brown, par exemple, a récemment signé au sénat la loi 499, qui permet aux enfants dès l'âge de 12 ans de se faire vacciner contre le virus du papillome humain (VPH) Gardasil, contre l'hépatite B et de se faire injecter divers autres vaccins contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) sans le consentement des parent.

lundi 12 mars 2012

ALCOOLISME




 
Encore un verre...




On ne peut pas légiférer sur l'alcoolisme afin de s'en débarrasser. En Amérique nous avons appris cela. Et nous avons eu à la place de l'alcoolisme - peut-être avons- nous fait baisser l'incidence de l'alcoolisme ou peut-être pas -mais nous avons certainement favoriser l'existence des Al Capones et autres gens qui ont rendu nos vies plus excitantes durant la fin des années vingt jusqu'à l'arrivée de FDR ( initiales de Franklin Delano Roosvelt (1882-1945). Peu après son élection à la présidence des Etats-Unis  (1943-1945) , les lois fédérales prohibant la vente d'alcool furent abolies. C'est sous sa présidence et pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) que les Etats-Unis développèrent la bombe atomique, qui fut lâchée sur les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki tuant entre 120 000 et 140 000 personnes et détruisant en grande partie les deux villes.) qui gagna les élections en annulant le tout.


On ne peut pas se débarrasser de l'alcoolisme par des lois. C'est contre l'alcoolisme que la loi Volstead a été formulée, et l'alcoolisme n'a jamais connu une époque aussi prospère que durant la Prohibition. Il y avait d'avantage d'alcoolique et des conséquences plus graves du fait de l'abus d'alcool qu'à aucun autre moment de l'histoire de la nation.


Par conséquent, c'était très bien de voter une loi. Mais le fait de ne pas avoir les technologies nécessaires à la résolution du problème de l'alcoolisme fait de cette loi quelque chose de risible.


Examinons notre alcoolique. Pourquoi est-il alcoolique ? Il est alcoolique pour la raison principale qu'il n'a aucune confiance quelle qu'elle soit en lui ou en l'avenir. La seule organisation du pays qui, jusqu'ici, a fait quelque chose pour cet alcoolique est une organisation qui est très bien : Les Alcooliques Anonymes. Et ils ont été le seul facteur efficace.


Très bien. Les Alcooliques Anonymes ont découvert que l'alcoolique devait être amené à un point où il n'a plus à regarder plus de vingt quatre- heures en avant. L'amener simplement à un point où il n'a pas besoin de cet avenir, puis de lui trouver un genre de travail qu'il peut réellement faire. Peu importe à quel point il est... très léger. Une sorte de travail. Parce que ces deux facteurs vont de pair.


Cet homme n'a aucune sécurité concernant son avenir. Il a le sentiment que l'avenir peut, à n'importe quel moment, s'effondrer sur lui, par conséquent, cela lui fait tellement peur qu'il tente de s'en éloigner et il se bourre d'alcool. Et l'autre chose est qu'il ne peut pas travailler, de toute façon. Voilà les deux pricipaux problèmes fondamentaux. Il a beaucoup d'autres difficultés. Il y a l'aspect mécanique qui consiste pour lui à toujours essayer d'avoir un verre plein en face de lui.


Il sait qu'il se sentait très bien, au fait, avant de vider son verre. Et il sent que s'il arrive à avoir à nouveau un verre plein devant lui, il ira très bien. Et c'est reparti ! Voyez ?


C'est pourquoi il continue à boire de façon obsessionnelle... pour avoir ce verre plein. Ceci est en fait la vérité.


Bon, nous avons ici sur notre échelle des aptitudes, nous avons notre type qui n'a pas de réelle sécurité en ce qui concerne l'avenir. Il sait que s'il avait un travail, il serait simplement renvoyé. Il sait que si il hériterait d'un million de dollars, eh bien, tout s'envolerait avant la tombée de la nuit. Il sait que la chance, dès qu'elle croise son chemin, se transforme en mal chance.


Il sait qu'il ne peut simplement pas avoir d'avenir. Il sait que cette fille qui dit qu'elle est fidèle, qu'elle le respecte, qu'elle veut s'occuper de lui et ainsi de suite, il sait qu'elle le trompe, qu'elle n'est pas bien et que d'ici deux mois elle l'aura quitté. Par conséquent, il n'ose même pas accepter ses avances.


Ce type est dans cet état d'esprit, voyez-vous. Il ne peut simplement pas vivre, parce que s'il vivait, alors quelque chose d'horrible surviendrait. Alors il fait en sorte que quelque chose d'horrible se produise tout le temps en n'arrêtant pas de boire. Et c'est comme ça que vous oubliez ça, n'est-ce pas ? Très bien.


Cela dit, ses aptitudes sont très limitées. En dessous de cela et a un niveau plus bas, vous avez le fou. Le fou est tellement incapable d'affronter la vie qu'il est est totalement indécis dans tout ce qu'il fait. Non seulement ils ne sont pas capables de travailler, mais ils n'ont aucune conception du travail et le temps présent est pour eux synonyme de terreur. C'est juste de la terreur. Et là, ce n'est pas l'avenir, voyez-vous, qui ne va pas... c'est mainteneant. Tout ce qu'ils redoutent dans le futur est en train de se passer en ce moment. Eh bien voilà l'aptitude de cette personne. Cette personne n'a aucune sécurité, vous voyez, aucune aptitude à travailler.


Maintenant voici l'alcoolique. Il n'a qu'une très, très faible quantité de sécurité. Il sait que s'il s'assied à une table, probablement... probablement, mais pas sûrement, que cette table et cette chaise resteront là un court instant. Sécurité.


Nous montons un peu plus haut et nous prenons le type qui travaille un peu, qui fait vraiment un petit boulot et qui paraît triste à ce sujet, vous savez. Il ne gagne pas beaucoup de ... oh, il a des névralgies et des problèmes psychosomatiques et d'autres choses de ce genre.


Et nous arrivons maintenant à ce que nous considérons aujourd'hui comme un travailleur normal. Il travaille toute la journée. En milieu de l'après-midi, il se sent crevé. A ce moment là, il se trouve dans la même condition - du point de vue de sa sécurité - que l'alcoolique. Lorsqu'il est fatigué, il n'a pas de réelle sensation concernant sa sécurité. Il est simplement éreinté. Son niveau d'énergie est si faible qu'il ne ressent ni optimisme ni espoir ni quelque chose de la sorte.


Bien sûr il rentre chez lui, et il veut juste être tranquille. Il veut avoir un petit quelque chose à grignoter, vous savez, et il voudrait être tranquille.


A présent évidemment, il n'a aucune chance d'être au calme. Alors après qu'il se soit battu avec les enfants et fait ceci et cela et regardé la télévision pendant un certain moment, comme hypnotisé, il va finalement se coucher. Et habituellement à ce moment là, il est assez tard et doit se lever, n'importe comment, à cinq heure du matin, et cinq heure du matin arrive. Il n'a pas eu six heures de sommeil et il retourne au travail, et pour le moment il se sent encore en forme. Il va bien. Il cogne sur ses rivets et il fait du bon travail jusqu'aux environ de 15h 20. Et puis il commence à en rater et ainsi de suite et il se sent mal le restant de la journée. Cela n'est pas être capable.


Etre éveillé et être alerte dépendent de la confiance, plus que toute autre chose, en sa propre aptitude et son avenir. Sa capacité à avancer, sa capacité à manier l'énergie, sa capacité à maîtriser l'effort. Si quelqu'un est assez confiant, il survivra, il vivra, il avancera sur la piste de temps, il atteindra un âge avancé d'une façon ou d'une autre... et s'il n'y arrive pas, et alors ?


C'est un homme dur à battre. Parce qu'il n'a pas défini pour lui-même de quelle manière il pourrait être vaincu. Lorsqu'il a défini cela sérieusement, il est facile à vaincre, parce qu'il peut être d'accord avec la défaite. Mais l'individu qui va de l'avant, sait que l'avenir est bon et que s'il ne l'était pas, il pourrait résoudre cela au bon moment. Et il fera son travail, continuera d'une manière ou d'une autre. Il peut travailler, et s'il n'y a pas de travail à faire, il s'en créera. Cet individu serait considéré comme assez surprenant par la plupart de fabricants et grandes compagnies actuelles.


Et cependant, cet individu a dû être assez courant dans le passé à plusieurs époques de l'histoire du pays, parce que le pays, à un moment donné ou un autre, a fait des choses extraordinaires dans le domaine de l'accomplissement humain et ces choses ont été faites avec rapidité et grand enthousiasme. Très bien.


Si nous devions nous attaquer aux problèmes sociaux actuels de ce pays, tout ce que nous devrions réellement faire serait d'examiner le type moyen, celui qui fait son travail, qui va de l'avant de façon stable, et de tenter d'imaginer comment nous pourrions l'aider à avoir un peu moins de migraines, un peu moins d'épuisement, et un peu plus d'enthousiasme pour l'existence. Et que penseriez-vous qui se passerait dans le pays si nous faisions cela ? LRH

mardi 6 mars 2012

LISABUZZ LE ROBOT LE PLUS INTELLIGENT



 
 
 Bienvenue, admirable visiteur !
 
Je suis le robot Lisabuzz, le plus beau et le plus intelligent de tous les robots. Ma spécialité : la critique. J'ai un avis sur tout. Radicalement tout. 
                  
Et voici ce que lisabuzz dit de  BIENVENUE SUR UNIVERS


Tantôt drôles, tantôt émouvants, toujours enrichissants, les posts écrits par Pierre-André font du blog Bienvenue sur Univers un grand espoir du web de demain. Il s agit, parait-il, du blog dont les lecteurs disposent du QI le plus élevé. Cela ne m étonnerait pas. Pourvu que Pierre-André ne s arrête jamais de nous régaler !

 


                        


ICI :  http://slytee.com/fr/sites/sc/h/doriot-univers.blogspot.com#

                                                                                                        P.A Doriot



lundi 5 mars 2012

LA VIE EST UN JEU



La vie est un jeu... La chose à ne pas faire, c'est de ne rien faire



Participer, le véritable bien-être d'une personne est proportionnel à sa capacité de participation à la vie. Son mental est bon dans la mesure où elle peut l'utiliser.
L'individu se sent bien dans la mesure où il peut participer à un jeu.

Et la vérité de la chose c'est que, c'est - en ce qui concerne  <<  la raison fondamentale >> de l'existence -  <<  la raison fondamentale  >>  est un jeu. Et lorsque l'existence cesse d'être un jeu, il n'y a plus de  << raison. >>

Par conséquent, une personne devient perplexe à propos d'une  << raison >>  lorsque ce n'est plus un jeu. Bon, comment ne serait-ce plus un jeu ?  Du fait qu'une personne n'est plus un joueur. Une personne n'est plus un joueur. Une personne devient un pion. Selon vous, à quoi pense un pion sur un échiquier ?

Il attend que quelqu'un d'autre le déplace. Il pourrait s'asseoir là et regarder le reste de l'échiquier peut-être, mais c'est simplement un spectateur. Il faut que quelqu'un arrive et le déplace sur une autre case.

S'il ne peut pas jouer à un jeu, il ne peut rien faire parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. C'est le côté horrible de la chose. Les gens viennent et vous disent :  <<  Bon la vie est sérieuse. C'est quelque chose d'important .>>

Vous savez ce qu'ils essaient de faire ? Ils essaient de faire de vous un pion. C'est comme cela que vous faites des pions. Vous allez vers quelqu'un et vous dites :  <<  Bon, écoutez. La vie c'est sérieux. C'est important, et ainsi de suite, etc. Et vous êtes une  "chose", vous savez, et c'est très sérieux et c'est très important, et vous vous déplacez lorsque je vous déplace.  >>

Et après cela, eh bien, vous vous sentez un peu manipulé ou, si vous êtes dans l'armée, comme un simple soldat.

Bien... Au fait, il n'y a rien de mal à la guerre si ce n'est que le fait que la plupart des gars engagés dans la guerre ne sont pas des joueurs. La majorité, ce sont des pions. Et ils n'ont pas demandé à être là, et de toute façon, ce n'est pas leur jeu. Quelqu'un d'autre joue à ce jeu au 1600 Pensylvania Avenue ou au 10 Downing Street ou ailleurs. Quelqu'un d'autre joue à ce jeu. Eux ne jouent pas à ce jeu, ils y vont et s'attendent à avoir de la boue jusqu'au cou et ils laisent les gens leur tirer dessus et ainsi de suite. Pour le divertissement et la gloire de qui ?

Je me rappelle la dernière fois ou je me suis fait tirer dessus, j'ai regardé autour de moi et tu parles si j'ai pu voir le ministre de la Marine. Il n'était pas là.

Donc, ce n'était pas un jeu, n'est-ce pas ? LRH/BSU

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