dimanche 26 août 2012

L' ENERGIE NUCLEAIRE


Même si elles semblent resistantes, les centrales suisses seront mises hors service d'ici 2034.
PEUT-ON SE PASSER DU NUCLEAIRE ?

Que se soit en Suisse, en Europe, le nucléaire fait peur !
Les gouvernements devraient prendre des décisions, soit pour maintenir le nucléaire ou le supprimer. Françoise Dutheil docteur en physique nucléaire et conseil de la présidence du parti radical français nous donne son avis.


Françoise DUTHEIL: << aucun industriel ne va s'installer à côté d'une énergie intermittente >>
Ecologie Radicale Information:
Les OGM, l'environnement et la santé [Ouvrage grand public]
auteur de nombreux articles dans des journaux scientifiques, ou destinés à un grand public
N° Juillet du magazine de l'AFIS: http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1903

Françoise Dutheil est « conseil de la présidence » du Parti radical, auprès de Jean-Louis Borloo. Ancienne présidente et fondatrice d’ »Ecologie radicale » , une tendance écologique dans la mouvance de l’UMP, ancienne ingénieure au CEA, polytechnicienne, Françoise Dutheil a toujours affirmé son soutien au nucléaire. Elle répond ici a trois questions d’Energie2012.

Nicolas Sarkozy a défendu énergiquement le nucléaire lors de sa visite au Tricastin, alors que François Hollande prône une réduction à 50% de sa part dans le mix électrique. Comment abordez-vous le débat nucléaire dans la campagne présidentielle ?

Techniquement, on peut pas se passer du nucléaire. Ce n’est pas une question politique, c’est une question technique. Rien ne peut remplacer aujourd’hui le nucléaire, surtout pas -malheureusement- les énergies renouvelables, car elles sont intermittentes.

Aucun industriel ne va s’installer à côté d’une énergie intermittente. Vous avez des industries comme la chimie, l’aluminium, qui ont besoin de grandes quantités d’électricité, et qui cherchent bien évidemment le prix le plus bas possible. C’est pour cela qu’elles sont en France. En outre, elles ont souvent des processus de fabrication qui durent plus de 24 heures, et qui doivent se dérouler sans coupure, avec une fourniture très régulière. Si l’alimentation est fluctuante, cela ne marche pas. Aucun industriel ne peut supporter cela. Ces industries seraient contraintes à partir.

La part de renouvelable, notamment d’éolien, ne peut être que partielle. Si on supprime le nucléaire il faudra, comme en Allemagne, rajouter des centrales à charbon, ou à gaz. Le gaz est à peine moins émetteur de C02 que le charbon -et en Allemagne, c’est de la lignite- et le gaz pose un problème de sécurité d’approvisionnement.

Le nucléaire assure cette sécurité d’approvisionnement, à coût très bas, même si l’EPR produira une électricité un peu plus chère, car la sécurité a un coût.

Jean-Louis Borloo n’avait pas la réputation d’être un pro-nucléaire convaincu. Qu’en pensez-vous ? D’autre part, il ne se présentera pas à l’élection présidentielle. Qui soutiendrez-vous ?

Le parti radical a décidé de prendre sa décision fin janvier ou en février. En ce que concerne Jean-Louis Borloo, il a réussi le « Grenelle de l’Environnement », avec l’espoir de développer les énergies renouvelables en créant des filières françaises, et donc de l’emploi. C’était cela son grand objectif. La mise en oeuvre du photovoltaïque n’a pas été dans ce sens, ce n’était pas ce qu’il souhaitait. Quant au nucléaire, je le rappelle, ce n’est pas une question politique, mais technique.

Il y a ces jours-ci de nouvelles manifestations autour du train de déchets nucléaires entre La Hague et l’Allemagne. La sécurité vous paraît-elle bien assurée ?

Elle est satisfaisante au delà de tout. A la limite trop. Les conditions de sécurité n’ont cessé d’être améliorées depuis 50 ans, car c’est une procédure qui est connue et au point depuis des décennies. Je soulignerai en outre que les médias parlent très fréquemment du « train hautement radioactif ». Non, le train n’est pas « très » radioactif. Il transporte des éléments radioactifs actifs très bien protégés. Les émissions sont très en dessous des seuils les plus exigeants, comme le souligne l’ASN (voir rapport). La meilleure preuve est que les manifestants n’hésitent pas à s’approcher des trains, voire à dormir à côté…

samedi 25 août 2012

MOSHE MICHAEL BRAND


Biographie de Mike BRANT

Laisse moi t'aimer

 
Moshé Michaël Brand, plus connu sous le nom de Mike Brant, était un chanteur crooner israélien, né le 1er février 1947 à Famagouste (Chypre) et décédé le 25 avril 1975 à Paris.

Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, Bronia Rosenberg, survivante du camp de concentration d'Auschwitz, rencontre Fichel Brand, maquisard polonais, dans un camp de réfugiés. Tous deux partent vers la Palestine, mais leur bateau est coulé par l'armée britannique qui les débarque à Chypre. De leur union, va naître Moshé le 1er février 1947. En mai 1948, la famille décide, suite à la création de l'état d'Israël, de partir s'y installer. Ils obtiennent un visa pour Haïfa. Malheureusement, le petit Moshé s'avère être muet. Sa mère lui met une pancarte autour du cou avec nom et adresse au cas où il viendrait à se perdre. Enfin les mots sortent, il a cinq ans. Sa scolarité est marquée par son attirance pour le dessin et le chant. Il est alors le seul garçon de la chorale. Il quitte le lycée à 13 ans et travaille au kibboutz Kfar Haemek où il garde les animaux. Puis il multiplie les petits boulots : réparateur de frigos, garagiste, guide au musée océanographique de Haïfa

Mike Brant
Mike Brant Laisse Moi T'aimer par GREG1205

Zvi, son frère cadet de deux ans et accordéoniste, monte un groupe, Les Chocolates, et propose à Moshé, alors âgé de 15 ans, de chanter. Le jeune homme est doté d'une voix de stentor. Tout de suite, les filles de Haïfa n'ont plus d'yeux que pour lui. Après un an de galère, Les Chocolates signent un contrat avec l'hôtel Dan Carmel de la ville. Ils se produisent au Rondo, la boîte de nuit du lieu, pendant 15 mois.

Le directeur de l'établissement s'apercevant du succès de Moshé auprès de la gent féminine, conseille au groupe de mettre en avant ce jeune Apollon. Ainsi, les Chocolates deviennent Mickaël Sela et les Chocolates. Le groupe reprend les standards américains comme "My Prayer" des Platters, ceux d'Elvis Presley, de Tom Jones, etc., à raisons de 150 chansons par soirée. Le public, sous le charme, ne prête guère attention à l'interprétation phonétique du chanteur. Sa popularité devient telle que Jonathan Karmon, le Monsieur music-hall d'Israël célèbre chorégraphe et directeur de revue vient l'écouter. Il est surpris par la voix et le charisme que dégage ce jeune chanteur encore muet dix ans auparavant.

La mort du père de Mike en 1967 constitue une première épreuve pour lui. Il décide d'embarquer au sein du Grand Music-Hall de J. Karmon pour une tournée aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. Cette opportunité lui permet de travailler sa voix, son jeu de scène et d'apprécier la vie d'artiste en tournée. Il se prend alors à rêver d'une carrière solo, de devenir une sorte de rock star comme son idole Tom Jones, chanteur gallois et célèbre Adonis à la voix envoûtante.

De retour de tournée, Mike se produit pendant l'hiver 68 au Baccara Club de Téhéran où il continue d'enflammer l'assistance en enchaînant plus de 300 titres par soir dont les reprises de tubes des Beatles, de Ray Charles et de Tom Jones, évidemment. C'est lors d'une de ses représentations que la chance se présente sous la forme d'un couple extravaguant : Sylvie Vartan venue se produire dans le même club et Carlos, secrétaire de la chanteuse. Epoustouflés par la prestation de Mike, ils lui proposent de se rendre à Paris.

Mike achève son contrat avec le club et débarque en juillet 1969 à Paris sans connaître un seul mot de français et maîtrisant moyennement l'anglais. Il n'a en poche que les numéros de téléphone de Carlos et de Sylvie. Malheureusement, les deux artistes sont en tournée et les appels de Mike restent vain. Décidé à repartir en Israël, il rappelle une dernière fois et obtient enfin quelqu'un au bout du fil. Dès lors, Carlos le prend en main. Il l'héberge, lui présente Eddy Barclay et une partie du show-biz. Sa carrière française ne démarre toujours pas. L'obstacle de la langue est une des raisons de sa difficile intégration dans le monde artistique français. Il cachetonne au Bistingo, cabaret et haut lieu artistique où se croisent les dénicheurs de talent comme Léo Missir, patron du label Riviera chez Barclay ou Monique Le Marcis, directrice des programmes de RTL. Rien n'y fait.

Carlos, ne sachant plus que faire pour lancer la carrière du jeune Israélien, le conseille à Jean Renard, directeur artistique de Sylvie Vartan et de Johnny Hallyday tout juste auréolé du succès de "Que je t'aime". Il lui fixe rendez-vous chez Jean-Claude Vannier, talentueux musicien et arrangeur de son de toutes les grosses pointures françaises du moment. Selon la légende, Mike, en un mot, "Summertime", et un accord, les subjugue et Jean Renard décide de le signer pour cinq ans.

Pour lui faire gagner un peu d'argent avant l'enregistrement du premier titre, Renard le confie à Inno Saada qui lui organise des tours de chant au Régiskaïa Club de Meudon la forêt. L'enregistrement commence, Renard s'entoure de Jean-Claude Vannier, J.C Charvier, Gérard Tournier son éditeur qui avance les fonds. Après 260 séances de pre-recording, le premier 45 tours de Mike, devenu Brant, intitulé "Laisse-moi t'aimer" écrit par Jean Renard sort en février 1970. Il se vend à plus d'un million et demi d'exemplaires et s'exporte en Allemagne et en Italie où Mike enregistre dans les deux langues.

Renard ne s'occupe pas que de la musique. Il a transformé Brand par Brant, il s'occupe de son look, chemise entrouverte en satin, pattes d'ef et boots. Toute la panoplie du latin lover afin de satisfaire la presse "ado" en pleine effervescence (c'est l'âge d'or des idoles). S'enchaînent alors les sorties de deux nouveaux 45 tours au printemps et à l'automne 70, "Un grand bonheur" et "Mais dans la lumière" qui vaut à Mike le Grand Prix RTL International. Ceci lui permet de passer souvent sur les ondes de la radio grâce à Monique Le Marcis qui en fait son chouchou. Sa cote monte, ses apparitions à la télévision dans les émissions de Guy Lux, des Carpentier et consorts ajoutent à sa renommée. Les Françaises le découvrent et tombent sous le charme du "play boy israélien" à la voix chaude.

De plus, son pygmalion ne recule devant rien. Alors que Mike est victime d'un accident de la route, son "manager" le prend en photo sur son lit d'hôpital et vend les photos au quotidien France Soir. Cela occasionne une publicité fantastique pour la sortie en avril 1971 de son quatrième 45 tours écrit par Franck Gérald, "Nous irons à Sligo", qui devient immédiatement un succès.

Mike apprend donc les rouages du show-biz aux côtés d'un des tout meilleurs managers de l'époque. Malgré tout, Mike décide d'avancer progressivement dans sa carrière, préférant se produire en province plutôt qu'à Paris, ne se sentant pas encore prêt. Il sort en juillet 1971 un nouveau 45 tours "A corps perdu" chanson sexy et "Felicita" où sa voix est une nouvelle fois mise en valeur. Même s'il est attiré par une carrière d'acteur, il ne veut pas trop pour le moment se disperser. C'est pour cette raison qu'il aurait refusé coup sur coup un rôle dans un film de Luchino Visconti et un autre dans l'adaptation italienne de "Hair" au cinéma.

La réussite fulgurante de ses derniers 45 tours fait de Mike Brant la nouvelle coqueluche des jeunes. Mike, après avoir refusé, semble prêt à se produire sur une scène parisienne. Mais ce n'est ni l'avis et ni l'envie de Renard. Mike se passe de son avis et c'est la rupture. Il se produit en vedette "américaine" de Dalida à l'Olympia en octobre 1971. Jean Renard lègue alors toutes les bandes du chanteur à Gérard Tournier qui devient son producteur. Malgré cette séparation, l'année 1971 reste une année faste pour le chanteur qui vend un million de disques et reste donc quinze jours à l'Olympia. Sa célébrité toute fraîche active les rumeurs d' idylles avec de jeunes chanteuses comme Dani, Nicoletta ou Dalida, et exacerbe les jalousies courantes dans le show-biz.

Gerard Tournier va servir de lien entre Renard et Charles Talar qui devient le nouveau producteur de Mike, aidé par Alain Krief pour la musique puisque Jean-Claude Vannier, solidaire de Renard, stoppe sa collaboration. Michel Jourdan qui a travaillé pour Aznavour, Claude François, Julio Iglesias et autres, devient son parolier. "Une fille à aimer", 45 tours sorti à la fin de l'année 71 ne marche pas tellement, ce qui lui fait dire que "les chanteurs sont comme des yoyos, ils montent et ils redescendent".

Il faut attendre la sortie de "Qui saura" en avril 1972 pour que Mike retrouve sa place de nº1 au hit-parade. Ce titre est une reprise de "Que sera" de José Feliciano que celui-ci avait interprété lors du Festival de San Remo de 1971 où se trouvait aussi Mike. La vente de ce disque dépasse les 2 millions d'exemplaires.

Le chanteur accède également à la place de numéro un dans le cour de milliers de fans devant Johnny et Sylvie et fait la couverture de Podium, Mademoiselle Age Tendre et autres magazines surfant sur la vague lucrative des idoles. Ce succès attise une fois de plus les jalousies et les critiques envers ce chanteur à midinettes qui soi-disant manque de profondeur. Il préfère rétorquer que "les chansons engagées sont bonnes pour les chanteurs sans voix", qu'il en a assez de ces "minettes hystériques qui crient pendant qu'il chante", souhaitant être vraiment écouté. Il s'évade alors en jouant au foot le dimanche matin à Bagatelle en compagnie d'Adamo, Macias, et autres rares amis qu'il a dans le milieu. Car même avec les cohortes de jeunes filles qui l'attendent patiemment dans ses escaliers, Mike paraît esseulé sans réel entourage affectif, lui qui semble avoir besoin de se sentir aimé. Cette situation le pousse à être plus critique. On s'aperçoit alors qu'il n'est pas qu'un "piège à filles".

Son désir de reconnaissance passe par la composition. Il signe ainsi sa toute première en septembre 1972 sur "C'est ma prière", chanson écrite par Richard Seff. Immédiatement, le 45 tours se retrouve nº1 au hit-parade. Sa famille est très fière de cette première création mais elle s'inquiète un peu car Mike semble être pris en otage par son succès, lui qui enchaîne 250 galas dans la seule année 1972.

Son producteur, Charles Talar, le fait désormais circuler dans une voiture blindée. Il l'entoure de cinq gardes du corps. Le chanteur reste cloîtré chez lui, n'ayant comme autre ouverture sur l'extérieur que son téléphone. Ce repli semble le toucher, il confie à sa mère que "son cour devient une horloge", qu'il n'en peut plus. La pression médiatique lui ôte le peu de liberté qui lui reste.

Pour autant, il continue de composer sur les textes de Michel Jourdan. Vont sortir ainsi "Que tu es belle" et "Toutes les couleurs" entre fin 72 et début 73. Il enchaîne les tournées de promotion en Europe, au Japon, en Australie, etc. En avril 1973, il sort le 45 tours "Rien qu'une larme" qui une nouvelle fois, le consacre nº1 en France mais aussi dans beaucoup d'autres pays. Ainsi, il en vend 120.000 exemplaires au Canada. Puis de nouveau, un succès avec la sortie de "Tout donné, tout repris" qui lui, se vend à un million d'exemplaires.

Il fait alors la rencontre de Grita, mannequin danoise et semble connaître pour la première fois de sa vie le grand amour. Quand celle-ci lui demande de ralentir le rythme infernal des galas, il hésite mais ne s'y résout pas. C'est sans doute la cause de la rupture entre les deux tourtereaux. Cet épisode fragilise encore un peu plus ce mal-aimé.

En 1974, Mike signe chez Polydor et change de producteur. Désormais, c'est Simon Waintrob qui le prend en charge. C'est un homme précédé d'une réputation sulfureuse qui s'occupe entre autres de Salvador Dali. Mike côtoie alors un autre milieu artistique. Lui qui aime peindre se retrouve en compagnie du génie surréaliste. Celui-ci lui offre plusieurs lithographies lors d'un voyage chez le maître à Cadaqués avec Mick Jagger et Alice Cooper.

Selon sa mère, inquiète des nouvelles relations de son fils, il est entouré de "vautours" qui le pillent. Pourtant, Mike continue à créer ses musiques, toujours accompagné de Michel Jourdan pour les textes. En mai et octobre 1974, ils sortent plusieurs 45 tours : "C'est comme ça que je t'aime", "Viens ce soir", "Toi, mon enfant", toujours bien reçus par le public et par les 35.000 membres de son fan-club qui attendent impatiemment les sorties de ses disques. Mais Mike semble fragilisé. En effet, début mai 1974, devant 4.000 personnes réunis à Boissy-Saint-Léger, il quitte la scène après quatre chansons, laissant ses fans médusés. Puis quelques jours plus tard à Cambrai, il brise le miroir de sa loge d'un coup de poing. La nervosité, l'anxiété ajoutées à un mauvais entourage, déboussolent Mike.

Un autre incident survient en juin 1974. Son appartement est cambriolé. On lui vole les lithographies de Dali, des pièces d'or données par le Shah d'Iran qu'il considère comme des porte-bonheur. Mais c'est la disparition des photos de famille et des bijoux de sa mère qui le touche. "On m'a arraché aussi ma vie" dit-il. Il souffre alors de dépression. Sur les conseils de Johnny Hallyday, il s'éloigne du monde des paillettes et part séjourner à Genève afin de reprendre des forces. Le 21 novembre 1974, il tente de se suicider en se jetant par la fenêtre de son hôtel. Il s'en tire avec plusieurs fractures. Il semble se trouver sur le fil, ce qui confirme les dires de ses proches collaborateurs qui indiquaient, avant sa tentative, que Mike se renfermait sur lui-même. En même temps, ses disques comme "C'est comme ça que je t'aime" se vendent par milliers.

L'état de Mike oscille entre l'envie de vivre et des périodes de forte déprime. Il reprend le chemin des studios et sort en janvier 1975 "Qui pourra lui dire" et "Elle a gardé ses yeux d'enfants" dont les paroles sont signées Richard Seff et M. Jourdan. Les mois suivants, Mike se plonge dans la création d'un nouvel album. Lors de l'enregistrement, il retrouve Jean Renard et les deux hommes décident de collaborer à nouveau. Son disque avec "Dis-lui", adaptation de "Feelings" de Loulou Gasté et Morris Albert, sort au début du mois d'avril 75. Mike le considère comme son meilleur disque et paraît reprendre goût à la vie. Mais cela n'est qu'une façade.

Le 25 avril 1975, Mike Brant se jette de la terrasse de l'appartement d'une amie et cette fois-ci, meurt sur le coup. Le monde musical est sous le choc. Les membres de son fan-club et des milliers d'anonymes pleurent la mort de l'idole. Le 7 mai, il est enterré à Haïfa en Israël. Quinze jours après sa mort, "Dis-lui" se vend à plus d'un million d'exemplaires.

Vingt-cinq ans après les faits, l'énigme de sa mort est toujours présente car son geste reste inexplicable. De plus, son suicide est suivi en 1976 de celui de son secrétaire Alain Krief, puis de celui de Simon Waintrob, faits qui viennent jeter un certain trouble parmi les admirateurs du chanteur. L'engouement des fans après plusieurs décennies est toujours vivace et les compilations de ses succès se vendent à une moyenne de 200.000 exemplaires par an. Aujourd'hui, ses fans réunis au sein du "Mike Brant Star-Club", comptant environ 2000 admirateurs en Europe, organisent deux à trois soirées par an à sa mémoire en compagnie de sa famille dont son frère Zvi et les collaborateurs comme M. Jourdan. De plus, comme le souhaitait Mike, une chorale à son nom reprend ses chansons perpétuant ainsi ses refrains inoubliables et la mémoire du chanteur.

vendredi 24 août 2012



QUEL POURRAIT ETRE LE PLUS GRAND SECRET DE CET UNIVERS ?


LE PLUS GRAND défi est de continuer d'aimer ses semblables en dépit de toutes les raisons qu'on aurait de ne pas le faire.

El le véritable signe de santé d'esprit et de grandeur est de le faire.

A celui qui peut y parvenir, tous les espoirs sont permis.

Ceux qui ne peuvent le faire ne connaissent que chagrin, haine et désespoir. Autant de choses totalement étrangères à la grandeur, à la santé d'esprit et au bonheur.

Le premier piège est de répondre à la haine.

Certains font de vous leur bourreau. Parfois, pour des raisons de sécurité, pour protéger les autres, il est nécessaire d'agir, mais il n'est pas nécessaire d'y ajouter la haine.

Faire son devoir sans s'emporter contre ceux qui essaient de vous en empêcher est un signe de grandeur et de santé d'esprit. Et ce n'est qu'à cette condition que le bonheur est possible.

Chercher à développer une qualité particulière dans la vie est une noble chose. Mais la plus difficile - et la plus nécessaire - à atteindre est d'aimer ses semblables en dépit de toutes les invitations à ne pas le faire.

Le pardon n'est pas une caractéristiques, s'il en existe, de la sainteté. << Pardonner >> consiste à accepter le caractère mauvais de l'acte. Il n'y a pas de raison de le faire. De plus, il faut étiqueter l'acte comme mauvais pour pouvoir le pardonner. Le << pardon >> est une action de niveau inférieur et relève plutôt du domaine de la critique.

Une personne véritablement grande se refuse simplement à changer face aux mauvaises actions dirigées contre elle - et elle aime ses semblables parce qu'elle les comprend.

Après tout, le piège est le même pour tout le monde. Certains n'en sont pas conscients, certains en sont devenus fou, certains agissent comme ceux qui les ont trahis. Mais tous, absolument tous, sont dans le même piège : généraux, balayeurs, présidents, détraqués. Ils agissent comme ils le font parce qu'ils sont tous soumis aux mêmes pressions cruelles de cet univers.

Certains d'entre nous subissent ces pressions et continuent malgré tout à faire leur travail. D'autres ont succombé depuis longtemps et délirent, torturent, se donne en spectacle comme les esprits égarés qu'ils sont.

Nous pouvons comprendre au moins une chose : la grandeur n'est pas le fruit des guerres cruelles ni de la célébrité. Elle procède du fait de rester fidèle à son sens moral, de la persistance à aider les autres quoi qu'ils fassent, pensent ou disent et, malgré la violence des attaques dirigées contre soi, de persévérer sans modifier son attitude fondamentale envers l'homme.

Dans cette mesure, la vraie grandeur dépend d'une sagesse totale. Ils agissent ainsi parce qu'ils sont ce qu'ils sont : des êtres pris au piège, écrasé sous un poid intolèrable. Et s'ils en ont perdu la raison jusqu'à ordonner l'anéantissement de nations entières à cause d'interprétations incorrectes, on peut encore comprendre la raison de leur acte et l'étendue de leur folie. Mais pourquoi changer et se mettre à hair parce que d'autres se sont égarés et que leur sort est trop cruel pour qu'ils puissent y faire face ?

La justice, la pitié, le pardon sont de peu d'importance à côté de l'aptitude à ne pas changer en dépit de la provocation ou des défis.

On doit agir, on doit préserver l'ordre et le sens moral. Mais on doit se garder de la haine ou la vengeance.

Il est vrai que les êtres sont faibles et causent du tort. L'homme est fondamentalement bon, mais il lui arrive de mal agir.

Il n'agit mal que lorsqu'il agit pour assurer l'ordre et la sécurité d'autrui et le fait sous l'emprise de la haine. Ou lorsque les mesures disciplinaires qu'il prend ne sont fondées que sur son propre désir de sécurité et ne tiennent pas compte d'autrui ; ou pire encore, lorsqu'il n'agit que par cruauté.

Ne préserver aucun ordre du tout est un acte de démence. Il suffit de regarder les biens de l'environnement des fous pour s'en persuader. Les gens capables maintiennent les choses en ordre.

Quand la cruauté maintient un peuple dans un état de domination au nom de la discipline, ce peuple a reçu des leçons de haine. Et ce peuple est condamné.

La véritable leçon est apprendre à aimer.

Celui qui veut traverser la vie sans blessures doit apprendre cela - n'utilisez jamais ce qui vous est fait pour justifier la haine. Ne cherchez jamais vengeance.

Cela demande une force réelle d'aimer l'homme. Et de l'aimer en dépit de toutes les invitations contraires, de toutes les provocations et de toutes les raisons de ne pas le faire.

Le bonheur et la force ne durent qu'en l'absence de haine. Hair mène au désastre. Aimer mène à la force. Aimer en dépit de tout est le secret de la grandeur. Et il se peut très bien que ce soit le plus grand secret de cet univers. LRH/BSU

jeudi 23 août 2012

LA LUMIERE DE LA VERITE

INSTIGATEURS CACHES !

Si la Chaldée a disparu, si Babylone s'est effondrée, si l'Egypte a pu devenir une terre aride, si la Sicile, après avoir compté cent soixante villes prospères, a pu être une ruine saccagée avant l'an zéro et presque un désert depuis, et ce malgré le travail, la sagesse, les bonnes intentions et la détermination des êtres humains, alors aussi sûr que la nuit vient après le coucher de soleil, quelque chose doit échapper à l'homme concernant ses entreprises et ses façons de procéder.

Et ce << quelque chose >> doit certainement être extrêmement dangereux et omniprésent pour parvenir à détruire toutes les ambitions et les chances de l'Homme longtemps avant qu'elles ne prennent forme.

Il faudrait qu'une telle chose soit une loi naturelle insoupçonnée.
Et il semble bien qu'il existe une telle loi ayant la propriété d'être à la fois mortelle, insoupçonnée et de toucher tous les secteurs d'activité.

Apparemment, cette loi est la suivante :

DANS TOUTE QUERELLE UNE TROISIEME PARTIE INCONNUE DOIT ETRE PRESENTE POUR QU'UN CONFLIT PUISSE EXISTER.

OU

POUR QU'UNE QUERELLE AIT LIEU, UNE TROISIEME PARTIE INCONNUE DOIT ÊTRE ACTIVEMENT EN TRAIN DE LA PROVOQUER ENTRE LES DEUX OPPOSANTS POTENTIELS.

OU ENCORE

BIEN QUE TOUT LE MONDE PENSE QU'IL FAUT ÊTRE DEUX POUR SE DISPUTER, UNE TROISIEME PARTIE DOIT EXISTER ET DOIT FOMENTER LA DISPUTE POUR QU'UN VERITABLE CONFLIT AIT LIEU.

Il est très facile d'observer que deux personnes en conflit se disputent. Elles sont visibles. Ce qui est plus difficile à voir ou à soupçonner, c'est qu'il a existé une troisième partie qui a activement encouragé la dispute.

Cette troisième partie cachée, qui par moments donne l'impression d'avoir choisi son camp, se révèle être l'instigateur.


C' est la Cause de la Guerre !

Quelqu'un voit deux hommes se lancer des injures, puis en venir aux mains. Personne d'autre n'est présent sur les lieux. Il parait donc évident que ce sont eux qui << ont provoqué la bagarre >>. Mais il y avait une troisième partie.

Les disputes entre un individu et une organisation sont presque toujours causées par une troisième partie ou un troisième groupe. L'organisation devrait se concerter dans le but d'isoler la troisième partie en échangeant toutes les informations dont ils ont été l'un et l'autre abreuvés.

De la même façon, on pourrait restaurer l'entente entre émeutiers et gouvernements en obtenant que des représentants de chaque partie communiquent à l'autre partie les informations qui leur ont été fournies en mentionnant leurs sources.
En histoire, nous avons une image très déformée du passé, car il n'est relaté qu'au travers des récriminations de deux adversaires, sans apporter aucune lumière sur les troisièmes parties.

Au lieu de << causes sous-jacentes >> de la guerre, il faudrait lire
<< instigateurs cachés >>.

Et parce qu'ils l'ignoraient, et étaient conduits à chercher seulement des << raisons >>, des civilisations entières sont mortes.

La seule chose qu'ils ne supportent pas, c'est la lumière de la vérité.
C'est l'arme puissante qu'ils ne peuvent repousser.

L' INJUSTICE SE PRODUIT LORSQUE LES GENS LE PERMETTENT EN IGNORANT OU EN NE TENANT PAS COMPTE DE LEURS DROITS ET EN NE CHERCHANT PAS RECOURS OU REPARATION DES TORTS

Texte : LRH CEDH

mercredi 22 août 2012

LE DECLIN DES GOUVERNEMENTS


Tout le déclin des gouvernements occidentaux s' explique par cette loi apparemment évidente :


QUAND VOUS RECOMPENSEZ DES STATISTIQUES BASSES ET SANCTIONNEZ DES STATISTIQUES HAUTES, VOUS OBTENEZ DES STATISTIQUES BASSES.


Si vous récompensez la non production, vous obtenez de la non production.
Quand vous pénalisez la production, vous obtenez de la non-production.

On peut définir l' Etat-providence comme l' Etat qui récompense la non-production au détriment de la production. Donc, ne nous étonnons pas si nous finissons tous esclaves dans une société mourant de faim.

Il n' y a vraiment rien de mal à ce que le socialisme aide les indigents. C'est parfois vital. Mais les raisons de le faire sont plus ou moins dépassées. C'est une solution temporaire que l'on peut facilement utiliser à l'excès et à l'instar du communisme, aujourd' hui, elle est tout simplement démodée. Si l'on en abuse, comme du café, de l'absinthe ou même de la nourriture, cela devient très gênant et oppressant. Et de nos jours, le socialisme et le communisme en ont abusé et ne font plus qu' oppresser les hautes statistiques et récompenser les basses.

Les gens ne se rendent pas tous compte combien le socialisme pénalise les hautes statistiques. Prenez les cotisations maladies. Si le citoyen moyen fait le total de ce qu'il paye, il trouvera que ses visites chez le médecin coûtent très cher. Le seul bénéficiaire est le malade chronique dont les frais sont payés par le bien portant. Donc, les maladies chroniques (basses statistiques) sont récompensés par des soins payés par les sanctions infligées aux biens portants (hautes statistiques).

Dans le cas des impôts sur le revenu, plus un travailleur gagne, plus cela lui coûte en heures de travail hebdomadaire pour payer les impôts. Il finit par ne plus travailler pour sa récompense. Il travaille pour rien. C'est pourquoi les gens ont tendance à refuser des payes plus élevées (statistiques hautes). La sanction est trop lourde. Par contre la personne vraiment indigente et inactive est largement payée à ne rien faire.

La personne ayant des statistiques élevées ne peut se payer aucun des petits services qui contribueraient à sa propre prospérité, car par le biais de l'Etat elle paye déjà à quelqu'un qui ne travaille pas.

Les régimes socialistes paient les gens pour ne pas faire pousser quoi que ce soit, quel que soit le nombre de gens qui meurent de faim. Vous comprenez?

Le capitalisme est le système économique qui consiste à vivre grâce à la non-production. D'après la définition exacte, c'est le système économique qui consiste à vivre des intérêts de prêts, ce qui est une récompense de la non-production poussée à l'extrême.

L'impérialisme et le colonialisme sont aussi mauvais, car pour subsister, ils asservissent la population de pays moins puissants. Et cela, également, consiste à obtenir une récompense pour de la non-production comme le fit l'Angleterre victorienne avec toutes ses colonies.

Le parasitisme est le parasitisme. Qu'il soit important ou faible, il est déplaisant.

Tout ces < ismes > sont presque aussi fous les uns que les autres et leurs héritiers, sans parler de leurs instigateurs, sont tous de la même trempe : des suppressifs ( qui oppriment).

Et c'est la route qu'ont pris la Grèce antique, Rome, la France, l' Empire britannique et les Etats-Unis. C' est cela qui a déterminé le déclin et la chute de toute grande civilisation de cette planète : elles finissaient par récompenser les basses statistiques et pénaliser les hautes statistiques. C 'est là tout ce qui a été à l'origine de leur déclin. Elles finissaient par tomber aux mains de personnes suppressives et n'avaient pas de technologie pour les détecter ou échapper à leurs inévitables désastres.

Le travailleur actif mérite son repos, le dirigeant industrieux mérite son salaire et l'entreprise qui réussit mérite les fruits de sa réussite.

Récompensez les statistiques hautes et envoyez au diable les basses et nous nous en sortirons tous.

Bien que tout cela nous paraisse tout à fait évident, il semble que cela ait été ignoré, négligé ou méconnu par les gouvernements du vingtième siècle. lLRH/BSU


mardi 21 août 2012

LA CHOSE A NE PAS FAIRE


La vie est un jeu... La chose à ne pas faire, c'est de ne rien faire


Participer, le véritable bien-être d'une personne est proportionnel à sa capacité de participation à la vie. Son mental est bon dans la mesure où elle peut l'utiliser.

L'individu se sent bien dans la mesure où il peut participer à un jeu.

Et la vérité de la chose c'est que, c'est - en ce qui concerne << la raison fondamentale >> de l'existence - << la raison fondamentale >> est un jeu. Et lorsque l'existence cesse d'être un jeu, il n'y a plus de << raison. >>

Par conséquent, une personne devient perplexe à propos d'une << raison >> lorsque ce n'est plus un jeu. Bon, comment ne serait-ce plus un jeu ? Du fait qu'une personne n'est plus un joueur. Une personne n'est plus un joueur. Une personne devient un pion. Selon vous, à quoi pense un pion sur un échiquier ?

Il attend que quelqu'un d'autre le déplace. Il pourrait s'asseoir là et regarder le reste de l'échiquier peut-être, mais c'est simplement un spectateur. Il faut que quelqu'un arrive et le déplace sur une autre case.

S'il ne peut pas jouer à un jeu, il ne peut rien faire parce qu'il n'y a rien d'autre à faire. C'est le côté horrible de la chose. Les gens viennent et vous disent : << Bon la vie est sérieuse. C'est quelque chose d'important .>>

Vous savez ce qu'ils essaient de faire ? Ils essaient de faire de vous un pion. C'est comme cela que vous faites des pions. Vous allez vers quelqu'un et vous dites : << Bon, écoutez. La vie c'est sérieux. C'est important, et ainsi de suite, etc. Et vous êtes une "chose", vous savez, et c'est très sérieux et c'est très important, et vous vous déplacez lorsque je vous déplace. >>

Et après cela, eh bien, vous vous sentez un peu manipulé ou, si vous êtes dans l'armée, comme un simple soldat.

Bien... Au fait, il n'y a rien de mal à la guerre si ce n'est que le fait que la plupart des gars engagés dans la guerre ne sont pas des joueurs. La majorité, ce sont des pions. Et ils n'ont pas demandé à être là, et de toute façon, ce n'est pas leur jeu. Quelqu'un d'autre joue à ce jeu au 1600 Pensylvania Avenue ou au 10 Downing Street ou ailleurs. Quelqu'un d'autre joue à ce jeu. Eux ne jouent pas à ce jeu, ils y vont et s'attendent à avoir de la boue jusqu'au cou et ils laisent les gens leur tirer dessus et ainsi de suite. Pour le divertissement et la gloire de qui ?

Je me rappelle la dernière fois ou je me suis fait tirer dessus, j'ai regardé autour de moi et tu parles si j'ai pu voir le ministre de la Marine. Il n'était pas là.

Donc, ce n'était pas un jeu, n'est-ce pas ? LRH/BSU

UN GRAND GOUVERNEMENT


 
Vous n'avez pas de gouvernement sur Terre aujourd'hui.


Définition : le gouvernement est quelque chose qui met de l'ordre. C'est tout ce dont il s'agit ! Et s'il ne met pas de l'ordre, ce n'est pas un gouvernement. C'est une révolution ou un projet local entrepris par un parlementaire à des fins électorales ou un marécage. Mais ce n'est pas un gouvernement.

S'il existe la moindre criminalité dans tout le pays, vous n'avez pas de gouvernement. N'est-ce pas une déclaration déraisonnable ? Et cependant, vous savez, en Europe centrale durant les siècles passés - dont j'ai un souvenir très clair - il y avait beaucoup d'ordre. Eh oui, des fous comme Charles Quint et le reste, sont arrivés et ont déclaré qu'ils étaient empereurs, et un autre a dit qu'il était empereur. Il n'y avait pas beaucoup de gens qui leur prêtaient attention. Et le véritable gouvernement du pays remettait les choses en ordre dès que les armées s'en allaient.

Heureusement, en ce temps là, le gouvernement n'avait pas la capacité à détruire un continent entier d'un pff ! C'est malheureux que cela puisse exister aujourd'hui. Mais il y avait un gouvernement. Un gouvernement existait. Il y avait des hommes de bonne intention, des hommes capables, des hommes qui étaient dévoués à leurs activités sur Terre, qui ont mis de l'ordre - non pas la loi et l'ordre - de l'ordre, dans une zone, afin que les gens puissent produire, que les marchands puissent prospérer, que le commerce puisse avancer. Et comme on le disait alors d'un grand gouvernement, qui s'était constitué il y a de nombreux siècles, une vierge avec un sac d'or aurait pu marcher d'un coin du pays à l'autre, sans que quiconque ne l'importune, même vaguement. C'est ça le gouvernement. C'est ça un gouvernement.

Non. Vous ne voulez pas un gouvernement qui maintient l'inquiétude chez tout le monde en ayant des armes d'une telle puissance qu'elles pourraient tous nous anéantir. De quelle espèce d'ordre s'agit-il ? Ce n'est pas de l'ordre.

Cela dit, je ne suis pas uniquement en train de maudire et de condamner un gouvernement. S'il y avait un gouvernement, je ne le maudirais ni le condamnerais. Tout ce que je fais, c'est dire qu'il s'agit de l'atmosphère de base au sein de laquelle nous avons essayé d'agir. Fondamentalement, c'est un gouvernement par préjugé, pas un gouvernement par la loi.

Et dès que nous essayons d'aider notre prochain, qu'obtenons-nous ? << Oh ! Tout cela est réalisé là-bas à " l'université Squirrel " et... et à Saint Elizabeth, et ils ont... tout le monde a la situation bien en main ; le niveau de folie grandissant est en train de s'élever encore et encore de manière très satisfaisante ! Nous en sommes tous très contents. Oui, oui. Il était d'un sur trente uniquement, et maintenant nous l'avons amené à un sur vingt. Bientôt nous serons à un sur quinze dans les asiles. Et vous, vous feriez mieux de ne rien y faire, parce que vous savez, vous risquez d'y mettre de l'ordre et ce n'est pas permis. >>

Et nous n'avons pas été dissuadés. Pas très longtemps. Nous mettons de l'ordre à ce désordre, mais malheureusement, c'est l'un de ces désordres qui se présente comme quelque chose à mettre en ordre. Eh bien, je vais vous dire : ne vous y laissez pas prendre, parce qu'un jour, vous hériteriez du gouvernement de la Terre. Et qui en veut ?

Gouverner nécessite une aptitude spéciale. Les gens savaient comment faire autrefois. Il y a très longtemps, les gens y était formés. Une aptitude spéciale demande beaucoup de temps, et toute sa fonction consiste à mettre suffisamment d'ordre dans un environnement pour que quelqu'un puisse travailler, pour que quelqu'un puisse effectuer son travail. C'est sa fonction. C'est la seule raison d'exister d'un gouvernement. C'est la seule raison pour laquelle un gouvernement lève des impôts, entretien quelque chose, paye ses propres salariés ou tout le reste.

S'il peut procurer un environnement - paisible, sûr, dans lequel vous pouvez travailler - c'est presque la seule chose que quiconque a jamais demandé d'un gouvernement, c'est un bon gouvernement. LRH/BSU

lundi 20 août 2012

MES PLUS BELLES VACANCES !


Top 10 des trucs qu’il faudra avoir fait d’ici septembre pour des vacances réussies



Le 15 août est passé, on est désormais dans la dernière ligne droite de cet été. Il est donc temps de faire un rapide bilan de et répondre à cette question cruciale : est-ce que j’aurai quelque chose à dire à mes collègues à la rentrée?  Un été réussi est une exigence sociale aussi forte qu’une vie de couple saine ou une activité minimale sur les réseaux sociaux : si vous n’avez rien à raconter ou à montrer, vous serez un fieffé loser pour les mois à venir. Alors c’est parti, on coche :

Bronzer
Reprendre le boulot blanc comme un fesse fera de vous le paria de votre étage. Et inutile de dire que vous avez passé l’été en Bretagne emmitouflé dans un K-way, Jean-Marc Ayrault est revenu avec une mine resplendissante de la Presqu’île de Rhuys. Alors au boulot, il y a une trace de polo à faire disparaître dans les deux prochaines semaines.

Faire un barbecue
Un été sans avoir grillé une saucisse dans un jardin de lotissement en éclusant du rosé est un été raté. Il vous reste deux ou trois week-ends pour rattraper ça. Tant que vous n’aurez pas mangé de la bidoche en plein-air, vous n’aurez pas profité de la saison estivale.

Essayer un nouveau sport
Admettons que vous ayez tapé quelques balles de tennis ou fait un jogging un peu tardif pour tenter en vain d’éliminer cette brioche… L’été est la saison des expériences, et si vous n’avez pas succombé à une activité un peu nouvelle, l’occasion ne se représentera peut-être pas avant 9 ou 10 mois.

Poster des photos de vous en bermudas sur Facebook
Idéalement agrémenté de commentaires tels que « Tranquille! » ou « On se fait pas chier! » voire « Jolis mollets! Lol » de vos proches, toujours attentionnés.

Une babiole ramenée d’ailleurs
Un T-shirt Hard-Rock Café XXXX si vraiment vous n’avez aucune imagination, mais un paquet de clopes étrangères, un tube de crème pour les mains avec un nom thaïlandais (« j’avais oublié à quel point l’air était sec ici…« ) ou un ventilateur portatif à piles susciteront davantage de questions. Attention : la syphilis n’est pas, techniquement, une « babiole »

Faire un petit stock de bouffe exotique
Et procéder à la distribution de biscuits « production locale » dès le retour aux affaires : on peut interpréter ce geste comme de l’attention ou de la générosité, c’est en fait une manière de dire « j’ai pitié de votre condition misérable et je vous ramène les miettes de mon expérience extraordinaire en Normandie« .

Être épuisé
Et faire comprendre subtilement la raison de cet épuisement post-vacances : jet-lag, activités sportives soutenues, nightclubbing intense ou sexualité débridée. Rien n’est plus naze que de reprendre le boulot en disant « je suis en pleine forme », sous-entendu « je n’ai rien branlé de mes vacances parce que j’ai une vie de merde ». Dîtes plutôt « Pfouuuuu… Il était temps que ça se termine » lourd d’allusions.

Un peu de natation
Même si vous n’avez pas la chance d’aller sur la côte, démerdez-vous : un été sans aller dans l’eau c’est comme un hiver sans neige, c’est nul. Plage, piscine municipale, une baignoire avec un tuba et un Speedo, vous trouverez bien un moyen de vous immerger quelque part. L’été commence à la première baignade. C’est une règle.

Aller voir un concert en plein air
Si l’été débute avec la Fête de la Musique et sa ribambelle de concerts partout en France, ce n’est pas un hasard : quand on réalise à l’automne qu’on n’a pas vu une prestation scénique, n’importe quoi, une formation de jazz dans un parc ou un groupe de métal dans un festival, on a laissé passé l’été comme des cons. Ou que l’on soit dans le monde, l’été c’est avant tout une attitude : s’assoir dans l’herbe pas trop loin des enceintes.

Vider son compte en banque
Les dépenses de la rentrée doivent impérativement être douloureuses. C’est une partie du charme de la rentrée. Du coup, il est absolument nécessaire de claquer ses euros durement gagnés toute l’année durant ces quelques mois. Économiser l’été, c’est cracher au visage du bonheur. Heureusement que les commerçants dans les villes touristiques sont là pour vous plumer bien comme il faut. « 6 euros un Perrier? Allons-y!«

Et vous, vous en êtes où de cette quête de l’été réussi ?



vendredi 17 août 2012

ELVIS PRESLEY


SUR LES PAS D'ELVIS PRESLEY 



#Marilyn_Monroe & #Elvis PerfectionElvis Presley - elvis-presley Photo
ELVIS AND MARILYN

Elvis PresleyMr. Presley - elvis-presley Photo


Elvis And Sophia Loren  - elvis-presley Photo

ELVIS AND SOPHIA LOREN


Mort le 16 août 1977 à Memphis, le chanteur fait toujours des émules. Enquête sur un mythe plus que jamais rock'n'roll

COMMENT OUBLIER UN TEL PHENOMENE ? 


Elvis Aaron Presley, né le 8 janvier 1935 à Tupelo, Mississippi et mort le 16 août 1977 à Memphis, Tennessee, est un chanteur et acteur américain. Appelé « The King », il a eu sur la culture musicale une influence mondiale et considérable. Précurseur du Rock et du marketing musical, il est considéré comme étant un artiste majeur du XXe siècle.


Le chanteur Elvis Presley entouré par ses fans après un concert en 1958 (AFP)
                                                                                           

                    Le chanteur Elvis Presley entouré par ses fans après un concert en 1958 (AFP)


ELVIS PRESLEY


Voix rocailleuse, guitare bleu électrique à l'effigie du King en bandoulière, cheveux noirs coiffés en banane, jambes écartées : Lolo Davidson, 67 ans, assure le show. Sur les plages normandes ou dans les cabarets espagnols, ce sosie d'un Elvis Presley vieillissant rappelle que, 35 ans après sa mort, le King fait toujours des émules.

"Lolo", c'est, depuis toujours, le diminutif de son prénom, Laurent. Quant à "Davidson", référence à la célèbre Harley, "ça faisait américain", explique le rocker. Son histoire pourrait être celle d'un bad boy des années 1960. Jeune, il est pris dans "une sale histoire de vol, une connerie", et finit en prison.



Il s'en sort grâce à Elvis. Le soir, dans sa cellule, il retranscrit ses chansons en phonétique, car il ne parle pas l'anglais. "C'est comme si j'avais eu un appel de lui. Pour moi, après Jésus, y a Elvis", dit-il. Le 16 août 1977, alors qu'il se morfond derrière les barreaux, il apprend la mort de son idole à la radio. Il était 15h30. Il s'en souvient comme si c'était hier. "Ca a été un choc terrible."




Elvis Presley a vendu 700 millions de disques de son vivant, et on estime qu'à l'heure actuelle[1],[2], il s'en est vendu au moins 1 milliard dans le monde[3],[4]. Acteur, il a tourné dans 31 films, donné 1 156 concerts aux États-Unis et trois au Canada (Vancouver, Toronto, Ottawa en 1957), et a donné 525 spectacles à Las Vegas[5]. Il est par ailleurs le premier artiste à avoir donné un concert retransmis par satellite, qui eut lieu le 14 janvier 1973 à Hawaï et dont l'audience s'est mesurée à un milliard et demi de téléspectateurs dans 43 pays simultanément : un record jamais égalé à ce jour par un autre artiste ou groupe. Il a participé à de nombreuses émissions de télévision dont le célèbre Ed Sullivan Show.


Impressionné par "la présence diabolique incroyable" de Presley, il sut, la première fois qu'il l'a entendu, qu'il marcherait dans les pas du King et ferait de la musique son métier. Dans sa biographie, "Life", Keith Richards, le guitariste des Rolling Stones, admet avoir été transformé par la musique d'Elvis : "Le lendemain, j'étais un autre homme." "Elvis est à la musique ce que Gutenberg est à l'imprimerie : révolutionnaire", s'enthousiasme Dick Rivers. Des Beatles aux Rolling Stones, de Mitchell à Hallyday, le King leur a ouvert la voie.

Elvis - elvis-presley PhotoELVIS EN IMAGES


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https://www.youtube.com/watch?v=YQPPUXSC_mQ

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