ROGER FEDERER L'AS DES AS


Roger Federer : Number OneROGER FEDERER REDEVIENT LE NO I MONDIAL DE TENNIS EN BATTANT LE BRITANIQUE ANDY MURAY A WIMBLEDON











FEDERER Roger

BIOGRAPHIE DE ROGER FEDERER

La biographie de Roger FEDERER (wiki) et la vie privée de Roger FEDERER (officiel, origine, religion...). Découvrez l'âge de Roger FEDERER, son actualité à travers le fil de sa vie et de nombreuses autres informations en provenance de Facebook ou Twitter. Nous publions parfois une interview de Roger FEDERER sous forme d'une vidéo Youtube.

Roger Federer est un joueur de tennis suisse né à Bâle le 8 août 1981 d'un père suisse et d'une mère sud-africaine. Il mesure 1m85 et est droitier. Il réside actuellement à Oberwil dans le canton de Bâle-Campagne.

Il a commencé sa carrière en tant que professionnel en 1998. Il occupe la première place du classement ATP technique depuis le 2 février 2004 et est depuis le 27 février 2007 le joueur ayant été le plus de semaines consécutives à la 1re place[1][2].

Vainqueur de 10 tournois du Grand Chelem, il n'est dépassé que par Bjorn Borg (11), Rod Laver (11), Roy Emerson (12) et Pete Sampras (14). Federer est actuellement largement reconnu par ses adversaires comme le meilleur joueur du monde. Il maîtrise tous les coups et réussit ceux les plus inattendus. De plus, alors qu'il s'énervait rapidement par le passé en jetant sa raquette et en « balançant » des matches lorsque quelque chose n'allait pas, il est aujourd'hui impassible sur le court et laisse transparaître peu d'émotions lors de ses matches, une attitude qui n'est pas sans rappeler celle de Björn Borg.

Roger Federer démontre souvent, lors des matches, un immense fair-play. Il lui arrive notamment d'aller en contestation lorsque l'arbitre lui accorde un point et qu'il juge que la balle était hors-jeu. À titre d'exemple, cela s'est produit lors des quarts-de-finale de l'US Open 2006, contre James Blake. Federer a frappé la balle, et Blake, estimant qu'elle tomberait hors des limites, s'est éloigné et n'a pas cherché à la renvoyer. L'arbitre a accordé le point à Federer, et Blake n'avait plus la possibilité de contester dans cette manche. Aussi Federer s'est-il chargé de le faire. Ce scénario s'est reproduit lors de la finale de l'Open d'Australie 2007 contre le Chilien Fernando Gonzalez.

À la fin d'un match, Roger a l'habitude d'envoyer à la main ou avec sa raquette le bracelet de tissu qu'il a porté autour du poignet durant la partie.

Fait rare en tennis, tous les adversaires du Suisse ne tarissent pas d'éloges à son sujet et reconnaissent souvent sa supériorité. Il est également très apprécié par les journalistes auxquels il consacre beaucoup de temps et avec qui il s'exprime volontiers que ce soit en allemand, suisse allemand, français ou anglais.

On remarque que Roger n'a jamais été champion suisse de tennis. Cela peut paraître étonnant quand on voit les résultats qu'il obtient sur les tournois internationaux et les Grand Chelem. À noter qu'il n'a pas encore pu épingler à son palmarès un titre à Roland-Garros, ni une médaille olympique.

Joueur très doué, Roger Federer obtient rapidement des succès chez les jeunes. Champion national dans toutes les catégories juniors, il intègre en 1994 le centre national de tennis à Ecublens en Suisse romande, ce qui lui permet d'apprendre le français et de donner des entretiens avec des personnes de différents pays, comme le Canada et la France.

Le premier match professionnel de Roger Federer remonte en juillet 1998 lors du tournoi de Gstaad, auquel il accède grâce à une wild-card. Cette même année, sur le circuit junior, il termine numéro un mondial et remporte à la fois le tournoi de Wimbledon et l'Orange Bowl, l'officieux championnat du monde juniors.

1999 marque ses débuts en Coupe Davis - en mars à Neuchâtel, où il contribue à la victoire suisse face à l'Italie - et en Grand Chelem à Roland Garros où il s'incline au premier tour. Il termine pour la première fois l'année dans les 100 premiers mondiaux grâce à de bons résultats en fin de saison. Il gagnera un tournoi à Brest. L'apport d'un nouveau coach mental (Dr.Guerin) lui donne plus d'assurance et de sérénité sur le court.

Federer dispute la première finale de sa carrière au début de l'année 2000 à Marseille où il s'incline face à son compatriote Marc Rosset. Lors des JO de Sydney, il rate de peu la médaille de bronze en perdant de justesse face au Français Arnaud Di Pasquale. Il passe trois tours à Roland-Garros et deux à Open d'Australie et à Wimbledon. Une nouvelle défaite achève cette saison en demi-teinte ; il s'incline en finale de « son » tournoi à Bâle en cinq sets acharnés face au Suédois Thomas Enqvist.

En février 2001, Federer remporte son premier tournoi en simple à Milan et son premier tournoi en double à Rotterdam avec Jonas Björkman. Il brille enfin en Grand Chelem en atteignant les quarts de finale à Roland-Garros et Wimbledon. Lors du tournoi londonien, il bat Pete Sampras en cinq sets accrochés en huitièmes de finale, mettant fin au règne de l'Américain sur le gazon britannique. Ce match restera comme l'unique confrontation entre les deux hommes. Cette saison se termine comme la précédente par une défaite en finale du tournoi de Bâle; il est cette fois-ci nettement dominé par l'Anglais Tim Henman.

Federer commence l'année 2002 par une victoire au tournoi de Sydney. Il dispute sa première finale dans une épreuve estampillée Masters Series en mars au tournoi de Key Biscayne à Miami, où il est défait en 4 sets par Andre Agassi. En mai, il obtient une deuxième chance lors du Masters Series de Hambourg, chance qu'il saisit pleinement en écrasant le Russe Marat Safin en finale. Tout le monde le voit alors briller lors de deux Grand Chelems européens. Mais Federer s'incline au 1er tour à Roland-Garros et Wimbledon. Certains commencent alors à douter des possibilités mentales du Suisse lors des grands rendez-vous. Début août, il apprend la mort accidentelle de Peter Carter, le capitaine de l'équipe suisse de Coupe Davis et entraîneur de sa jeunesse, un homme qui comptait beaucoup pour lui. Très touché par cette tragédie, il ne peut stopper l'hémorragie de défaites lors de la tournée américaine. Néanmoins, une superbe fin de saison lui permet de se qualifier in extremis pour la Masters Cup disputée à Shanghai où il perd en demi-finale face à l'Australien Lleyton Hewitt au terme d'un superbe match.

Federer commence 2003 sur les mêmes bases élevées que la fin de saison précédente. Il remporte les tournois de Marseille et Dubaï en février, le tournoi de Munich sur terre battue deux mois plus tard, atteint la finale du Masters Series de Rome et qualifie presque à lui tout seul la Suisse pour les demi-finales de la Coupe Davis grâce aux succès face aux Pays-Bas et à la France. Mais il s'incline une nouvelle fois au 1er tour de Roland-Garros face au modeste Péruvien Luis Horna. Les doutes resurgissent alors parmi tous les « suiveurs » du monde du tennis, mais Federer n'en a cure et s'isole pour mieux préparer Wimbledon. Il remporte le tournoi de Halle qui lui sert de préparation et dans la foulée, son premier titre du Grand Chelem en triomphant haut la main à Wimbledon, ne lâchant qu'un seul set durant toute la quinzaine. Pour le Suisse, c'est le premier déclic : il sait qu'il peut enfin remporter les plus grands tournois.

La fin de saison est plus difficile et Federer réalise des résultats moyens. Il arrive fatigué à la Masters Cup disputée à Houston. De plus, le tirage au sort le laisse dans le groupe où se trouvent ses bêtes noires : Agassi, Ferrero et Nalbandian. Mais après une première victoire difficile face à Agassi, il survole la compétition en battant ses adversaires un par un pour s'adjuger son septième titre de la saison. Il finit l'année à la 2e place mondiale derrière Andy Roddick. Ce triomphe à Houston est le second déclic : il se rend compte qu'il est bel et bien le meilleur joueur du monde.

En décembre, Federer annonce à la surprise générale qu'il se sépare de son entraîneur Peter Lundgren qui était à ses côtés depuis 4 ans. Peut-être encore plus surprenant, il annonce qu'il n'a pas l'intention pour l'instant d'avoir un nouvel entraîneur.

C'est donc seul que Federer entame cette saison 2004. Seul est un bien grand mot. En effet il est toujours accompagné par Reto Staubli, un ami bâlois ancien 10e joueur suisse, et Pavel Kovac, son physiothérapeute. L'année commence sur les chapeaux de roue avec un deuxième titre en Grand Chelem lors de l'Open d'Australie. Ce succès lui permet de prendre la première place au classement ATP. Après une nouvelle victoire au tournoi de Dubaï, il fait également main basse sur les Masters Series d'Indian Wells en mars et de Hambourg en mai juste avant Roland-Garros. Mais une nouvelle fois le tournoi Parisien ne lui sourit pas, il est éliminé au 3e tour par le triple vainqueur de l'épreuve, le brésilien Gustavo Kuerten, en état de grâce. Il retourne alors sur le gazon de Wimbledon où il défend victorieusement son titre grâce à une victoire sur Roddick en finale. Il s'adjuge dans la foulée son premier titre en Suisse au tournoi de Gstaad. Lors des JO d'Athènes, il a l'honneur d'être le porte-drapeau de la délégation Suisse. Mais le tournoi olympique s'achève dès le 2e tour après une surprenante défaite face au Tchèque Tomáš Berdych. Il s'offre néanmoins une jolie consolation en remportant l'US Open en humiliant Lleyton Hewitt en finale 6-0 7-6 6-0 ! Il réalise ainsi le premier petit chelem depuis Mats Wilander en 1988. Quelques heures avant de jouer pour la première fois devant son public à Bâle en tant que numéro un mondial, il se blesse à la cuisse. On craint un forfait pour la Masters Cup mais Federer est rétabli à temps. Il réalise une nouvelle démonstration à Houston et conserve son titre en n'égarant qu'un seul set. Il bat à cette occasion un record en remportant sa 13e finale consécutive (Borg et McEnroe en étaient resté à 12). Federer finit l'année avec un bilan exceptionnel de 74 victoires pour seulement 6 défaites, remportant 11 tournois (dont 3 Grands Chelems et 3 Masters Series) et en gagnant les 18 rencontres qu'il a disputées contre des joueurs classés parmi les 10 meilleurs mondiaux (il a établi un record de 26 victoires consécutives dans ce domaine avant de perdre contre Marat Safin à l'Open d'Australie 2005 !).

Pour tenter de rééditer une saison aussi exceptionnelle que la précédente, Federer s'adjoint les services d'un des entraîneurs les plus renommés : l'Australien Tony Roche. Malheureusement, légèrement diminué par une blessure au pied, il s'incline en demi-finale de l'Open d'Australie face à Marat Safin en cinq sets au terme d'un match d'anthologie après avoir bénéficié d'une balle de match dans le tie-break du 4e set. Nullement affecté par cet échec, le Suisse poursuit sa saison en remportant 4 tournois consécutivement en signant notamment un formidable doublé Indian Wells-Miami. Pourtant, sa victoire au tournoi de Key Biscane est loin d'être une promenade de santé. Il y rencontre en effet pour la deuxième fois de sa carrière le jeune espagnol Rafael Nadal (qui, à l'époque demeurait encore inconnu) Des le début du match, Federer doit subir la domination de la puissance de l'Espagnol qui remporte les deux premières manches sur le score de 6-2 7-6. Federer rate deux smashs quasi consécutifs et jette sa raquette à terre de rage. Dans la troisième manche, il est mené quatre jeux à un, service à suivre pour Nadal. C'est à ce moment que Federer augmente le niveau de son jeu et que Nadal, ayant dépensé beaucoup d'énergie dans les deux premières manches ne parvient plus a suivre la cadence. Federer remonte la manche et finit par la remporter au jeu décisif. Nadal ne s'en relèvera pas. Federer remporte les deux dernières manches facilement et remporte le tournoi. Il s'agit probablement du plus beau retournement de situation dans la carrière du Suisse. Après 3 ans d'absence, Federer dispute à nouveau le tournoi de Monte-Carlo. Il s'incline dès les quarts de finale face au jeune prodige français Richard Gasquet après avoir eu, cette fois-ci, deux balles de match ! Forfait à Rome, il prend sa revanche sur Gasquet lors de la finale du tournoi de Hambourg qu'il remporte pour la troisième fois. Sa saison sur terre battue se termine par une demi-finale à Roland Garros. Il s'incline en 4 sets face à l'intouchable Espagnol Rafael Nadal en disputant un match moyen et repart de Paris déçu mais avec l'intime conviction qu'il a largement les moyens de triompher sur la terre battue de la Porte d'Auteuil. La courte saison sur gazon se soldera par le même constat que l'on avait pu faire lors des deux dernières années : Roger Federer y est tout simplement intouchable ! Le Suisse en est désormais à 36 victoires consécutives sur cette surface après ses succès à Halle et à Wimbledon où il signe un véritable récital en finale face à un Andy Roddick pourtant à son meilleur niveau. Toujours en délicatesse avec son pied, Federer préfère renoncer au tournoi de Montréal pour s'offrir la meilleur des préparation en vue de l'US Open en remportant le tournoi de Cincinnati pour la première fois. Pourtant son parcours à New York n'est pas aussi facile que prévu et il connaît pas mal de difficultés pour éliminer Santoro, Kiefer et Hewitt mais il se qualifie tout de même pour la finale où il affronte la légende vivante Andre Agassi devant 23 000 spectateurs acquis à la cause du "Kid de Las Vegas". Federer remporte le premier set mais il subit ensuite durant deux sets la domination du vétéran Américain de 35 ans. Le tie-break du troisième constitue le tournant du match. Le Suisse y retrouve un niveau exceptionnel et ne laisse aucune chance à Agassi qui ne s'en relèvera pas. Le Suisse inflige un sévère 6-1 à Agassi lors du quatrième set pour s'offrir son 6e titre du grand chelem, son 2e US Open et son 2e doublé Wimbledon-US Open consécutif. Après ce nouveau triomphe, il aide la Suisse à garder sa place dans le groupe mondial de la Coupe Davis et remporte le tournoi de Bangkok. Mais juste avant le début de la saison indoor, il se blesse sérieusement à la cheville droite. On le croit forfait pour le reste de la saison, mais Federer se rend quand même à Shanghai pour y disputer la Masters Cup. Insuffisamment préparé, le Suisse remporte tout de même ses 3 matches de poule ainsi que sa demi-finale (en humiliant l'Argentin Gastón Gaudio 6-0 6-0 !). En finale, il retrouve son ancienne "bête noire" David Nalbandian. Le match est très accroché mais Federer remporte les deux premiers sets au tie-break. Ensuite, le physique du Suisse n'est plus à la hauteur et Nalbandian en profite pour enchaîner les jeux et mener 6-2 6-1 4-0. C'est à ce moment que l'Argentin se crispe et que Federer, dans un sursaut d'orgueil, revient dans la partie en sortant de sa raquette les coups les plus improbables. Il s'offre même le droit de servir pour le gain de la rencontre. Malheureusement pour lui, Nalbandian retrouve toute sa lucidité et parvient à remporter le match au tie-break du cinquième set. Ce faux-pas empêche Federer d'égaler le record de John McEnroe lors de la saison 1984 avec ses 82 victoires et 3 défaites. Il met aussi fin à une série de 24 finales gagnées consécutivement. Néanmoins avec 81 victoires pour 4 défaites, 11 tournois gagnés (dont 2 grands chelems et 4 masters series) et 2000 pts d'avance sur son dauphin Nadal au classement technique, la saison de Roger Federer est une nouvelle fois exceptionnelle.

Roger Federer est désigné champion des champions de l'année 2005 par le quotidien sportif L'Équipe. Le journal salue l'année exceptionnelle du numéro un mondial, qui a remporté 81 matches sur 85 et s'est imposé dans deux tournois du Grand Chelem (Wimbledon et l'US Open). Le Suisse devance dans ce classement l'Italien Valentino Rossi, qui a glané une septième couronne mondiale en motocyclisme, et l'Espagnol Fernando Alonso, sacré en 2005 plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1. Federer succède à l'athlète marocain Hicham El Guerrouj au palmarès des champions des champions du journal L'Équipe.

En rodage sur le tournoi de Doha après un automne gâché par une blessure à la cheville, Roger Federer débute l'année de la meilleure des façons : le numéro un mondial reconduit son titre acquis au Qatar. En finale, il prend la mesure de Gaël Monfils en deux manches et 78 minutes de jeu. Les deux hommes s'affrontaient pour la première fois. Avec ce succès, le Suisse remporte le 34e titre en simple de sa carrière. Il perd son 1er match de la saison contre Tommy Haas lors d'un tournoi exhibition en Australie.

Premier tour de l'Open d'Australie remporté facilement face à l'Uzbeke Denis Istomin. Il rencontrera au second tour l'allemand Florian Mayer qu'il a battu au tournoi de Halle en 2005. Après avoir été bousculé lors de ses matches contre Tommy Haas et Nikolaï Davydenko, Roger gagne la finale de l'Open d'Australie contre le chypriote Marcos Baghdatis. Il a remporté ce titre au courage. À la remise du trophée, la pression retombe complètement. Roger est submergé par l'émotion. Gagner un Grand Chelem en ne jouant pas à son meilleur niveau tout au long du tournoi est exceptionnel. En plus de cela, c'est le champion australien Rod Laver, auteur de deux Grands Chelems, qui lui a remis le trophée. Tout cela a réussi à faire fondre en larmes Roger qui, à seulement 24 ans, détient déjà 7 Grands Chelems.

Après avoir déclaré forfait au tournoi de Rotterdam et en Coupe Davis, Roger fait son retour sur le circuit au tournoi de Dubaï, où il perd en finale contre Rafael Nadal. Il enchaîne avec Indian Wells : en rodage lors des premiers tours, Roger finit par remporter le premier Masters Series de l'année, en dominant largement l'américain James Blake en finale. C'est la première fois qu'un joueur remporte Indian Wells trois fois consécutivement. Roger joue ensuite à Miami où il réitère son magnifique doublé Indian Wells - Miami, en battant en finale Ivan Ljubičić en trois tie-break. Au Masters de Monte-Carlo, il atteint la finale où il perd contre Rafael Nadal dans un match très serré. Malgré la défaite et les regrets, il s'agit du meilleur début de saison du suisse. Au terme d'une lutte grandiose, il perd de justesse au Masters de Rome, une nouvelle fois contre Rafael Nadal, qui paraît indomptable, mais plus tant que ça, car le Suisse avait obtenu deux balles de match sur le service de Nadal. Suite à la semaine romaine, il déclare forfait pour le Masters d'Hambourg où il est double tenant du titre.

En dehors des cours, Federer continue de récolter les prix : il est élu sportif de l'année aux Laureus Awards à Barcelone et celà pour la seconde année consécutive. Pendant le tournoi de Roland-Garros, Roger a reçu le Prix Orange récompensant le joueur le plus sympathique de la quinzaine parisienne.

Il réussira d'ailleurs un très bon tournoi à Paris. Au premier tour, il bat l'Argentin Diego Hartfield. Puis Roger monte en puissance tout au long du tournoi. Il lâche son premier set du tournoi au troisième tour, face au double champion olympique Nicolas Massu. Il rencontre en huitièmes de finale Tomáš Berdych. Berdych l'avait battu en 2004, à Athènes, lors des Jeux Olympiques. Mais le duel tourne cette fois-ci largement à l'avantage du Suisse. Pas de problème non plus en quarts de finales face à Mario Ančić. En demi-finale, Federer rencontre son ancienne bête noire, David Nalbandian. Mais Nalbandian n'a pas les moyens de pouvoir offrir une grande résistance à Roger. Roger Federer atteint donc pour la première fois de sa carrière la finale de Roland-Garros. Il y rencontre pour la 4e fois de l'année Rafael Nadal. Après un premier set gagné facilement par Federer, Nadal revient dans le match et remporte les trois suivants, et remporte ainsi pour la deuxième année consécutive les Internationaux de France. Roger a commis dans ce match un nombre étonnant d'erreurs directes (51), quelque chose qu'il arrivait justement à maîtriser habituellement. Roger s'incline ainsi pour la 4e fois en finale face à Nadal cette année.

Quittant la terre battue et retrouvant le gazon, Federer gagne difficilement pour la 4e fois consécutive le tournoi de Halle en battant en finale le Tchèque Tomáš Berdych. Cette victoire lui permet d'égaler le nombre de victoires consécutives sur gazon réalisé par Björn Borg, soit un total de 41 victoires d'affilées.

Vient ensuite le Tournoi de Wimbledon, dont Federer est le triple tenant du titre. Mais le tirage ne lui est pas favorable, et lui réserve un tableau très difficile, le plus difficile qu'il ait eu jusqu'à maintenant à Wimbledon. Il affronte en effet eu premier tour le Français Richard Gasquet, qui vient de remporter le tournoi de Nottingham la semaine précédente. Il surclasse le Français, ce qui lui permet d'obtenir le record de victoires consécutives sur gazon. Il affronte consécutivement Tim Henman et Nicolas Mahut qui connaîtront la même mésaventure en trois sets. Roger atteint donc les huitièmes de finales du tournoi. Il y rencontre le Tchèque Tomáš Berdych, qu'il venait de battre en trois sets en finale du tournoi de Halle. Federer, impérial au service, ne rencontre aucun problème pour le sortir. Federer gagne une nouvelle fois en trois sets, et accède aux quarts de finale, toujours sans avoir concédé le moindre set. Il affronte en quarts de finale le Croate Mario Ančić. Federer gagne le match une nouvelle fois très facilement, en trois sets. En demi-finale, il écrase le Suédois Jonas Björkman. Il se qualifie donc pour sa 5e finale de Grand Chelem consécutive, et pour sa 16e finale consécutive sur le circuit. En effet, Roger n'a plus perdu avant la finale depuis Roland-Garros 2005, en demi-finale face à Nadal. Il rencontre son grand rival Rafael Nadal. Le match commence de la meilleure des manières pour Roger qui gagne le premier set 6-0. Puis Nadal se reprend dans le deuxième, mais Federer gagne tout de même au tie-break. Le troisième set est à l'avantage de l'Espagnol, qui le remporte également au tie-break. Puis dans la dernière manche, Roger breake Nadal deux fois et gagne.. Il s'offre ainsi son 8e titre en Grand-Chelem, le 4e consécutif à Wimbledon.

Il effectue son retour lors du Tournoi de Toronto. Il bat les Français Paul-Henri Mathieu et Sébastien Grosjean lors des deux premiers tours, puis le Russe Dmitry Tursunov, le Belge Xavier Malisse et le Chilien Fernando Gonzalez. Il bat en finale un autre Français, Richard Gasquet. Il ajoute donc un quarantième titre à son palmarès la semaine de ses 25 ans. Federer remporte ainsi son 55e succès d'affilée sur sol nord-américain. Au Cincinnati, Roger est éliminé par Andy Murray au deuxième tour du Masters Series. Le grand espoir du tennis britannique s'est imposé en deux manches et devient ainsi le deuxième joueur à avoir battu le Suisse cette année, après Rafael Nadal. Le numéro un mondial n'avait plus été battu aussi tôt dans un tournoi depuis deux ans. Lors de l'US Open il réalise un parcours exceptionnel qui lui permet de remporter son 9e titre du grand chelem à 25 ans en battant en finale l'américain Andy Roddick. Il n'est plus qu'à 5 titres du record de Pete Sampras : 14.

Il remporte également l'Open de Tokyo face à Tim Henman, et dans la continuité, il s'adjuge le titre au Masters Series de Madrid, dont le tenant du titre n'était autre que Rafael Nadal, éliminé en quart de finale par Tomáš Berdych. En finale, Federer bat le Chilien Fernando Gonzalez, sans avoir abandonné le moindre set pendant tout le tournoi. Le numéro un mondial suisse a aussi dépassé Pete Sampras en gagnant son 12e tournoi Masters Series. Seul Andre Agassi a fait mieux dans cette catégorie prestigieuse, avec 17 titres. Federer est ainsi devenu le premier joueur de l'ère Open à remporter 10 titres trois années d'affilée. Il remporte finalement, après sept tentatives et deux finales manquées, le tournoi de sa ville natale Bâle. Federer remporte les Davidoff Swiss Indoors en battant en finale pour la 9e fois Fernando Gonzalez, lui permettant ainsi de devenir le premier joueur de l'ATP à atteindre la barre symbolique des 8000 points. Après ce moment fort d'émotion et ces trois semaines de tournoi fatiguantes, il déclare forfait pour le Masters de Paris-Bercy en vue de préparer le Masters de Shanghaï. Il le remporte d'ailleurs, contre James Blake en 3 sets 6-0 6-3 6-4 après avoir gagné ses trois matches de poule et écarté en deux sets Rafael Nadal en demi-finale.

Le bilan de l'année 2006 est plus que positif pour le champion suisse. Il a gagné 92 matches et en a perdu seulement 5. Au total, il remporte 12 tournois et établit de nouveaux records dans le monde du tennis. Et peut-être plus important encore (à court terme tout du moins), il reste sur 2 victoires consécutives sur Rafael Nadal : une sur gazon a Wimbledon en finale et l'autre en demi-finale du Masters de Shanghaï. Roger peut donc préparer son année 2007 de la meilleure des manières puisque il a battu tous ses poursuivants au moins 2 fois de suite dans leurs affrontements.

Il est désigné champion des champions pour la deuxième année consécutive par le quotidien sportif L'Équipe

C'est donc toujours en compagnie de son entraîneur Tony Roche que Roger commence la saison 2007 très sereinement. En préparation de l'Open d'Australie, Federer décide de débuter l'année par le tournoi exhibition de Kooyong en faisant impasse sur le tournoi de Doha, dont il était le tenant du titre. À Kooyong, il gagne son premier match de l'année face à Radek Štěpánek. Il parvient ensuite jusqu'en finale contre Andy Roddick, en écartant au passage le Russe Marat Safin en deux sets. Grosse surprise, le numéro un mondial ne parvient pas à gagner ce match et c'est donc l'Américain qui remporte en 3 sets 6-2, 3-6, 6-3 cette rencontre non officielle.

Vient ensuite l'Open d'Australie. Après trois premiers tours relativement bien négociés face à Björn Phau, Jonas Bjorkman et Mikhail Youzhny, Roger rencontre la révélation du moment : Novak Djokovic. Très ambitieux, le Serbe se fait pourtant battre en 3 sets : 6-2, 7-5, 6-3. En quart de finale, Roger rencontre Tommy Robredo et le bat de nouveau en 3 sets mais plus accrochés cette fois: 6-3, 7-6, 7-5. Roger établit ainsi un nouveau record dans le monde du tennis en se qualifiant pour la 11e fois consécutive pour les demi-finales d'un Grand Chelem où il rencontre par ailleurs l'Américain Andy Roddick pour une petite revanche. En grande confiance depuis le début de la première levée du Grand Chelem de la saison, le septième joueur mondial pouvait en outre se baser sur ses excellents matches sur le Rebound Ace de Melbourne pour créer la sensation. Malgré les espoirs qu'Andy Roddick portait pour cette rencontre, Roger Federer dissipe rapidement les possibilités de victoire de son adversaire en 3 sets : 6-4, 6-0, 6-2. Après cette rencontre Roddick déclarera : "Comment je me sens ? Dépressif ! C'est terrible. Je ne m'attendais pas à ça. J'ai reçu une fessée ce soir." En finale, il bat le Chilien Fernando Gonzalez 7-6 6-4 6-4 et remporte ainsi le 10e titre du Grand Chelem de sa carrière et ce sans avoir perdu le moindre set (la dernière fois qu'un joueur réalisa cette performance fut Björn Borg à Roland Garros en 1980). L'année 2007 commence donc de la meilleure des façons pour "Rodger". À seulement 25 ans, il compile en effet déjà 10 titres du Grand Chelem ! Pour comparaison, Pete Sampras en avait gagné 9 au même âge et avait 31 ans lorsqu'il remporta son 14ème majeur. Pourtant, Federer sait qu'il peut encore s'améliorer, notamment en retour de service et à la volée, domaines qu'il travaille beaucoup avec son coach, Tony Roche.

A l'instar de Rafael Nadal, il retrouve les joies du tennis à Dubaï, là où le numéro un mondial avait subi la première défaite de la saison 2006 en finale face à son dauphin. Il se qualifie avec plus ou moins de difficultés (perdant deux sets et mettant fin à sa série de 15 tie-breaks gagnés consécutivement) pour sa cinquième finale consécutive du tournoi emirati, lui permettant ainsi de rester invaincu sur le circuit depuis sa défaite au deuxième tour du tournoi de Cinccinati contre Andy Murray (soit 40 matches gagnés consécutivement) et de conserver les points ATP gagnés l'année précédente. Cela additionné à la défaite de Rafael Nadal en quarts de finale, Federer voit la marge qui le sépare de son dauphin s'accentuer encore un peu plus (3730 points), marquant de façon conséquente sa domination totale sur le tennis mondial. Il s'impose en finale contre Youzhny sur le score de 6-4, 6-3 et s'adjuge ainsi le 47ème titre de sa carrière. Avec 41 victoires consécutives, il égale du même coup Björn Borg au 4ème rang des victoires consécutives sur toutes les surfaces, à 5 longueurs de Guillermo Vilas. Sa série s'arrête le 11 mars avec une défaite au second tour contre Guillermo Canas au tournoi d'Indian Wells[3], dont il était pourtant triple tenant du titre. Cette "erreur de parcours" lui coûtera 500 points au classement technique ATP.

Au Masters de Miami, après deux matchs bien négociés face à l'Américain Sam Querrey puis l'Espagnol Almagro en deux sets, il s'incline de nouveau face à Guillermo Canas en trois sets accrochés 6-7 6-2 6-7. Heureusement pour Federer, ces deux poursuivants les plus sérieux au classement ATP, Andy Roddick et Rafael Nadal, échouent à leur tour en quart-de-finale. Cependant, à l'approche de la saison sur terre battue où il aura moins de points à défendre, l'avance de Roger au classement technique ATP est moins conséquente: environ 2400 points de différence avec l'Espagnol contre 3900 au mois de novembre 2006.

Pour le premier rendez-vous de la saison sur terre battue, lors du tournoi Masters Series de Monte Carlo, Roger Federer se hisse en finale sans perdre un seul set mais s'incline contre Rafael Nadal en deux manches sur le score de 4-6 4-6. Bien qu'il soit parvenu à conserver les points gagnés l'an dernier sur ce tournoi, Roger, sur terre battue, n'arrive toujours pas à trouver l'ascendant psychologique sur son rival. Ce phénomène se reproduit d'ailleurs lors de l'inauguration de la Bataille des Surfaces[4], match d'exhibition durant lequel les deux meilleurs joueurs du monde s'affrontent sur un terrain dont une moitié est recouverte de gazon et l'autre de terre battue. Rafael Nadal s'impose 7-5, 4-6, 7-6 après un match très disputé.

Source : fr.wikipedia.org/.../fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Federer

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